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Carte des épaves

Légende

Sites connus

Sites non expertisés

Sites non localisés (archives)

La Bonne Espérance

Sites non expertisés

Bordeaux, 1775

Mémoire du capitaine Leclerc de Villevocques, lequel abrège ses détails pour éviter les longueurs. Le 25 décembre 1775 j 'étais capitaine en second sur le navire La Bonne Espérance de Bordeaux, capitaine Lartigaut. Nous atterames à quatre heures du soir par un temps de brume les vents au N[ord] O[uest] trois quarts flot. Mon avis était de passer la nuit d'héors afin d'entrer au jour. Nous parames mais la nuit se fit avec le jusan, je proposai de mouiller affin de ne pas être drossé par les courants, on ne m'écouta pas, le jusan nous pressant par la tranche nous dériva dans la passe de Grave, nous manquames l'ouverture de la rivière pour nous perdre sur la pointe de Grave. Nous avions fait une traversée de trente trois jours, les avis pour nos assurances n'étaient point arrivés, je perdis tout ce qui m'appartenait. [...] Archives Nationales, Mar C-7-174 dossier Leclerc de Villevocques, f°1. Recherche : G. Philoux ; cliché J.L. Lahitte/Coredo ; transcription : Marie Lakermance/Drassm.

Le Germany

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Vapeur anglais, 21 décembre 1872

Versailles le 15 février 1873 Notifié par dépêche du 18 février n° 39 Note pour le ministre Le préfet maritime de Rochefort a adressé au ministre trois états de propositions de récompenses honorifiques établis en faveur des différents sauveteurs de ceux des hommes de l'équipage et des passagers du vapeur anglais le Germany qui ont pu être arrachés à la mort. Ce bâtiment s'est perdu le 21 décembre 1872 sur le banc de la Coubre, dans des circonstances effroyables, qui ont vivement ému l'opinion publique. En présentant ces états à l'approbation de Son Excellence, j'ai l'honneur de lui faire remarquer que M, le contre-amiral Moulac propose pour la croix de chevalier de la Légion d'honneur, l'un des sauveteurs, le sieur Tristan, Joseph, matelot de 2e classe inscrit à Groix, f° 13092, n° 92, patron de la chaloupe de pêche J.T. Ce marin a fait preuve dans cette triste circonstance d'un courage et d'un dévouement au-dessus de tout éloge, et a contribué pour la plus large part au sauvetage des naufragés du Germany qu'il a recueillis à son bord au nombre de cent et conduits à La Rochelle. Je sais combien le ministre apprécie les actes de dévouement tels que celui qui a été accompli par le sieur Tristan, aussi j'ai l'honneur de proposer à Son Excellence de vouloir bien décider que ce brave marin sera inscrit au tableau des candidats à la décoration de la Légion d'honneur. Le commissaire général Directeur des services administratifs Ministère de la Marine et ses colonies- 3° direction des services administratifs Service Historique de la Marine, Paris- CC4110 dossier 6 f°1, recto et verso. Recherche : G. Philoux ; cliché J.L. Lahitte/Coredo ; transcription : M. Lakermance/Drassm.

Gunhilda

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Trois-mâts anglais, 1879

[…] Le 3 mâts anglais « Gunhilda » s'étant brisé le 10 janvier, sur les rochers de Cordouan, on vit flotter le lendemain matin sur le phare, le pavillon d'appel de secours, ce qui fit espérer que l'équipage avait pu gagner la tour, mais l'état du temps et de la mer ne permettait pas de tenter de communiquer ; le 12 la mer parut encore trop grosse & le bateau à vapeur désigné resta au port. C'est alors que les trois hommes courageux dont les noms sont ci-contre, résolurent de faire, quand même, une tentative, Ils partirent sur le petit sloop « Les Deux Frères », arrivèrent à la tour au moyen d'un petit canot, et amenèrent à Royan, six naufragés sur 12, dont le capitaine & un blessé, qui reçurent immédiatement les soins nécessaires. Six marins restaient encore à la tour; ils arrivèrent le lendemain par le vapeur « Eclaireur », Deux autres avaient péri dans le sinistre […] Marine et Colonies. Direction des services administratifs. Proposition de récompense pour fait de sauvetage. 4e arrondissement maritime, sous-arrondissement de Rochefort, quartier de Royan (extrait du registre) SHM -CC4116 dossier 18 F°2-3 Recherche : G. Philoux ; cliché J.L. Lahitte/Coredo ; transcription : M. Lakermance/Drassm.

Le Pigeon

Sites connus

Prise américaine 17 février 1799

1ère division, Marine Bureau des ports Paris le 29 Pluviôse, l'an 7e de la République française Rapport Le Commissaire principal et le chef d'Etats majors à Bordeaux, en rendant compte au ministre du naufrage de la prise américaine Le Pigeon, qui s'est perdu sur la barre des Olives, annoncent que c'est par l'humanité et l'intrépidité d'un capitaine danois, François Mauglars, commandant l'Etoile du Nord, que treize français et quatre anglais ont été sauvés. Ce brave homme, malgré le temps affreux qu'il faisait, a eu le courage d'aller mouiller sur le banc même des Olives ; mais ensuite il s'est vû forcé de couper ses cables et d'abandonner son ancre. […] Service Historique de la Marine, Paris, BB-1-17 f°103 Recherche : G. Philoux ; cliché J.L. Lahitte/Coredo ; transcription : M. Lakermance/Drassm.

Le Sage

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au retour de Saint-Domingue, 1755

Messieurs. J'ai été informé qu'il a été déposé à vostre greffe le 18 février un procès-verbal par lequel il paraît que le nommé Guisard pilote lamaneur de St Palais est accusé d'avoir occasioné par ignorance la perte du navire le Sage échoué près la tour de Cordouan et il m'a été observé que ce pilote est cy devant tombé dans le même cas à l'égard de 2 ou 3 autres navires. Les fautes de cette nature intéressent le commerce trop essentiellement pour pouvoir être tolérés. Je vous prie de me marquer ce qu'il résultera des poursuites qui ont du être faites à ce sujet à la requeste du Procureur du Roy, afin que je puisse en rendre compte à Sa Majesté au roy Je suis, Messieurs, votre assuré et dévoué serviteur. Versailles le 2 avril 1755 Archives Nationales - Mar. C-4-76 f° 82, 83, 114 Recherche : G. Philoux ; cliché J.L. Lahitte/Coredo ; transcription : M. Lakermance/Drassm.

Le Solide

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navire de commerce, 1770

A Bordeaux le 6 février 1770 Naufrage du navire Le Solide Les paquets de la Cour ont été perdus Monseigneur Le navire Le Solide appartenant au sieur David Gravis s'est perdu le premier de ce mois à 8 heures du soir, sur les rochers de Cordouan par l'imprudence du pilote ; tout l'équipage s'est sauvé heureusement, le sieur Gachet négociant qui y était embarqué, avait été chargé de me remettre les paquets de M.le Prince de Rohan et ceux de M. le Président de Bonyars pour vous les faire passer. Ils ont été perdus dans le nauffrage. J'ai l'honneur d'être avec un très profond respect Monseigneur Votre très humble et obéissant serviteur D'Aubenton Archives Nationales- Mar. B-3-589 f°244r-244 verso Recherche : G. Philoux ; cliché J.L. Lahitte/Coredo ; transcription : M. Lakermance/Drassm.

Le Robert

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navire anglais, 1824

2e direction 6e bureau Police de la navigation Paris le 17 février 1824 A M. Bergevin, Commissaire général de la Marine à Bordeaux Naufrage du navire anglais le Robert Observations à ce sujet Monsieur, vous m'avez rendu compte par votre lettre du 27 janvier dernier, du naufrage du navire anglais le Robert, de 300 tonneaux (chargé de charbon de terre à la destination de Bordeaux), qui dans la nuit du 23 au 24 du même mois s'est perdu corps et biens sur les battures de Cordouan, quartier de Pauillac. J'ai vu que le commissaire de ce quartier s'est rendu sur les lieux, pour surveiller le sauvetage de tous les objets qui viendraient à la côte, et qu'il devait en faire faire la vente au profit des intéressés, parce que dites-vous, le consul d'Angleterre à Bordeaux n'interviendra pas dans cette occasion. [… ] Service Historique de la Marine, Paris- CC-4-1043 f°26recto Recherche : G. Philoux ; cliché J.L. Lahitte/Coredo ; transcription : M. Lakermance/Drassm.

La Rose

Sites non expertisés

de Saint-Sébastien, 1781

13 décembre [1781] Le navire nommé La Rose de St Sébastien, capitaine don Manuel de Rippé, naufragé sur les rochers de Cordouan, chargé de fer, morains feuillards, pierres à aiguiser et autres effets suivant la déclaration dudit capitaine dudit jour, Il ne reste rien du naufrage, les effets sauvés ayant été réclamés. Archives Nationales- Mar. C-4-175 f°1153 Recherche : G. Philoux ; cliché J.L. Lahitte/Coredo ; transcription : M. Lakermance/Drassm.

Épave du banc des Olives

Sites connus

Soulac-sur-Mer, XIXe siècle

A la suite d'une recherche magnétométrique menée en 1995 par H.D. Liszkowski, une série de vestiges ont été retrouvés dans les parages du banc des Olives à moins de 800 mètres dans le sud du phare de Cordouan. Une ancre, six canons un boulet en fonte de fer ont ainsi été repéré sur des fonds de 5 à 6 mètres de profondeur. EN 1996, il a été décidé, avec l'accord du Drassm de sortir de l'eau cinq de six canons (dont trois caronades ). L'ensemble de ces pièces d'artillerie a été traité par le laboratoire Arc' Antique de Nantes. Lors du forage de l'âme d'un des canons une charge complète a été retrouvée. Cet ensemble rare est constitué d'un sac à poudre en tissu, d'une série de trois valets en chanvre, d'un boulet en fonte de fer et d'une boîte métallique avec son couvercle de bois ayant livré 21 petits boulets de mitraille. L'une des trois caronades présentait un cartouche au niveau à hauteur de la plate bande de culasse comportant notamment l'inscription W.G.&.S qui pourrait indiquer le nom du fondeur anglais William Graham and Son, basé près de Londres. Une autre pièce d'artillerie comporte la date de 1808 qui contribuera certainement un jour à l'identification de l'épave naufragée en ces lieux.

Épave Chambrette 1

Sites connus

Le Verdon-sur-Mer

L'épave située dans l'anse de la Chambrette au Verdon-sur-Mer est apparue en 2002 aux yeux des habitants locaux. Il semble que l'épave se soit dégagée en raison de travaux portuaires situés à proximité et ayant entraîné un amaigrissement de la plage. Une expertise, le temps d'une marée d'équinoxe, fut réalisée en 2003 par M. L'Hour et E. Veyrat (Drassm/MCC) en collaboration avec C. Dagneau et O. Hulot. A l'aide d'une pelle mécanique, l'épave et ses abords furent dégagés de l'emprise des sédiments. L'épave est conservée sur une longueur de 12,38 m mais devait avoisiner à l'origine les 15 m pour une largeur maximale de quatre mètres. Le navire devait comporter deux extrémités pontés et vraisemblablement un mât. Un barrot est encore en place vers l'arrière du navire, bien qu'il soit tombé de son emplacement sur bâbord. Il délimite probablement la partie pontée de l'arrière. Le gouvernail de l'épave est encore en place, plaqué contre l'étambot vers bâbord. La datation réalisée par dendrochronologie, l'analyse de l'architecture navale, l'étude du petit mobilier associé, notamment un petit pichet à bec verseur et un peigne en bois , permettent d'avancer l'hypothèse d'une embarcation fluvio-maritime datant vraisemblablement du XVIe siècle.

Épave de Combots

Sites connus

Saint-Palais, XVIIIe-XIXe siècle (?)

Située sur la plage, à une centaine de mètres du rivage, entre la pointe de la Coubre et Saint-Palais, cette épave est apparue à la faveur de mouvements sédimentaires en 2005. Longue de 18 mètres pour une largeur estimée au mètre couple à 6 mètres, elle n'était conservée, lors de son apparition hors des sédiments, que sur la moitié de sa sole. Cette caractéristique architecturale est révélatrice des navires à fond plat. Les premières observations et les indices révélés par l'épave semblent permettre d'évoquer un navire de charge dont la datation serait comprise entre le XVIIIe et le XIXe siècle. Ainsi, un pierrier en fonte de fer et un poids de mesure portant des armoiries furent retrouvés sur le site. Cette pièce d'artillerie légère comportait encore sa fourche destinée à être fixé sur le bastingage et ainsi contribuer à la défense du navire. Le pierrier qui comportait encore sa queue de pointage serait datable des XVIIIe-XIXe siècle. Le poids en plomb porte les armes de la ville de Bordeaux dont l'héraldique indiquerait une datation comprise entre 1814 et 1830. Considérée comme un danger pour la baignade, l'épave fut détruite après avoir été documentée par Jean-François Mariotti du service régional de l'archéologie de Poitou-Charentes.

La Confidence

Sites non expertisés

Navire américan venant de Bath, 1802

Bordeaux, le 12 brumaire On sait aujourd'hui le nom du navire américain qui s'est perdu ces jours derniers près Cordouan, et qui était destiné pour ce port ; c'est la Confidence, de 36 tonneaux, cap. Tristam Bedman, de Bath, dans l'Amérique septentrionale. Les renseignements qu'on avait données sur la perte entiere de l'équipage sont faux ; un seul homme a perd la vie. Le chargement de ce navire consiste en planches, bois, mâtures et pieces de construction. Les personnes qui auraient des réclamations à faire au sujet de ce navire peuvent s'adresser au cit. Thomas, commissionnaire à Royan. Article du Moniteur Universel, de 1803

La Mistat

Sites non expertisés

Vaisseau espagnol venant de Lisbonne, 1802

Le bâtiment espagnol la Mistat, venant de Lisbonne, du port d'environ 230 tonneaux, appartenant à MM. Yamite Rive et Dominique Dezeef, ayant 21 hommes d'équipage et 12 passagers, y compris lesdits sieurs Rive et Dezeef, a fait naufrage, le 19 octobre dernier, auprès de la tour de Cordouan, à l'entrée de la Gironde. Il avait un chargement de 3000 cuirs secs en poil. D'après les ordres du sieur Rive, ce navire se préparait à entrer dans la rivière, à six heures du soir et sans pilote, lorsque, par suite de manoeuvres qui furent faites, il échoua auprès de la tour de Cordouan ; plusieurs mesures furent prises pour tâcher de le sauver, ainsi que sa cargaison ; mais la voie d'eau considérable qu'il avait ayant fait perdre tout espoir d'y parvenir, le capitaine annonça cette triste situation à son équipage ainsi qu'aux passagers, et il leur déclara qu'il était indispensable, pour leur propre sûreté, de se jeter à la mer, en tachant de gagner la tour. Cet avis, qui fut adopté de l'équipage, fut rejeté par les femmes qui étaient à bord, et qui déterminèrent les autres passagers à rester, comme elles, sur le bâtiment. Les signaux de la tour servirent à guider les marins qui s'étaient précipités à l'eau, et ils parvinrent heureusement jusqu'à ses portes. Ils eurent la douleur, le lendemain matin, de voir leur bâtiment se briser entièrement sur les rochers, et les passagers emportés au large sur des débris dont ils cherchaient à se servir pour gagner les attérages.

Tarragona


Épave identifiée, mais non expertisée

Gyptis


Épave identifiée, mais non expertisée

La Concorde

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Sainte-Hélène


Épave identifiée, mais non expertisée

T'Chelarnou


Épave identifiée, mais non expertisée

Brestoise


Épave identifiée, mais non expertisée

Simba

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Flandres

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Toutou

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

La Société

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Le Pélerin

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Les Frères

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Québec


Épave identifiée, mais non expertisée

La Rosière


Épave identifiée, mais non expertisée

Shwanheim


Épave identifiée, mais non expertisée

Ville de Royan


Épave identifiée, mais non expertisée

Cigogne

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Le Patriote

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

le Bacchus

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Le Cyclone


Épave identifiée, mais non expertisée

Sainte-Marie

Sites non expertisés

Épave identifiée, mais non expertisée

Mexique


Épave identifiée, mais non expertisée

Galet d'Or


Épave identifiée, mais non expertisée

Z24


Épave identifiée, mais non expertisée


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