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Les phares monuments historiques

Carte des phares inscrits et classés monuments historiques.
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Les Phares Classés

Les Phares Inscrits

Phare d'Hourtin


Phare à terre - Hourtin - 1860 - Inscrit en 2009

En 1860 deux phares ont été construits, mais devant le coût, un phare est cédé en 1894 au ministère des Armées. Le phare actuel est constitué d'une tour carrée en briques avec chaînage d'angle et soubassement en pierre. L'appareillage a été fortement modifié avec la suppression de la cuve à mercure, remplacée par une plateforme en béton. Les maisons des gardiens et les écuries subsistent encore à l'arrière du phare.

  1. Année de construction : 1860
  1. Hauteur du phare : 58 mètres
  1. Portée : 23 milles
  1. Feux : Feu à éclats blancs 5 s
  1. Optique : Lentille à 4 panneaux au ¼ ; focale : 0,35 m ; lampe halogène 650 W

Phare du Cap-Ferret

Les Phares Classés

Phare à terre - Lège-Cap-Ferret - 1836-1946 - Inscrit en 2009

Le premier phare, dénommé à l'origine « phare d'Arcachon » a été construit à partir de 1836, et électrifié en 1929. Détruit en 1944, il est reconstruit de 1946 à 1948 approximativement sur les mêmes plans que le précédent. C'est une tour légèrement tronconique avec partie supérieure de forme dodécagonale surmontée d'un couronnement circulaire en maçonnerie de pierres apparentes. La partie supérieure est peinte en rouge, le reste en blanc. Le soubassement donnant accès au phare a été complété à l'arrière par une salle des machines rectangulaire et reliée au phare par un couloir. La porte d'entrée est surmontée d'un fronton reprenant les dates de construction des deux phares 1840 et 1947, encadrant un bas-relief représentant un navire, un poisson et l'étoile des phares. Le hall d'entrée est orné de mosaïques signées Labouret représentant le bassin d'Arcachon et la presqu'île du Cap Ferret. Deux bustes de Beauchamps-Beaupré et Fresnel complètent le décor.

  1. Année de construction : 1946-1947
  1. Mise en service : 1947
  1. Électrification / Automatisation : 1947 / 1995
  1. Hauteur du phare : 62 mètres
  1. Portée : 22.5 milles
  1. Feux : Feu à éclats rouges, 5 s
  1. Optique : Lentille tournante 4 panneaux ¼ ; focale : 0,70 m ; lampe halogène 1000 W
  1. Nombre de marches : 258

Phare de la Pointe de Grave

Les Phares Classés

Phare à terre - Le Verdon-sur-Mer - 1860 - Inscrit en 2009

La Pointe du Grave est l'endroit le plus exposé de l'embouchure de la Gironde : sept bâtiments se sont succédés en moins de 50 ans. Ce phare, construit en 9 mois, consiste en une tour carrée en maçonnerie lisse avec chaînage d'angle en pierres apparentes peintes en noir. La partie sommitale est également peinte en noir. La lanterne à vitrage plan est en cuivre. De chaque côté, le phare est flanqué des logements des gardiens. À l'arrière, les bâtiments reviennent en retour d'équerre.

  1. Année de construction : 1860
  1. Mise en service : 1860
  1. Électrification / Automatisation: 1937 / 1955
  1. Hauteur du phare : 34.6 mètres
  1. Portée : 17 milles
  1. Feux : Feu à éclats rouges, 5 s
  1. Optique : Lentille 4/5, focale : 0,50 m ; lampe halogène 650 W
  1. Nombre de marches : 107

Phare de Contis

Les Phares Classés

Phare à terre - Saint-Julien-en-Born - 1863 - Classé en 2009

La construction du phare de Contis-les-Bains a été ordonnée par décret de Napoléon III en 1860. La tour cylindrique avec soubassement de pierre est construite en garluche, pierre ferrugineuse de la région. Les ouvertures et la couronne sont en pierre de Saint-Savinien. Le local technique, construit en 1950, ceinture le soubassement. Le fût a été décoré d'une vis d'Archimède en noir et blanc en 1937, par le peintre Bellocq, afin qu'il puisse servir de repère de jour à la navigation . Escalier en fonte.

  1. Concepteur : Léonce Reynaud
  1. Entrepreneur : Rigollet (de Paris) pour l'escalier en fonte
  1. Année de construction : 1861-1863
  1. Électrification : 1951
  1. Automatisation : 1999
  1. Hauteur du phare : 41.5 mètres
  1. Portée : 23 milles
  1. Feux : Feu blanc à 4 éclats, 25 s
  1. Optique : Fresnel à 4 panneaux, focale : 0,30 m ; lampe halogène 180 W
  1. Nombre de marches : 192

Amer d'Huchet


Balise à terre

Une première balise en bois comportant deux voyants triangulaires de couleur noire et blanche fut élevée en 1865. La balise avait une forme parallélépipédique rectangle, soutenue par des arcs-boutant. En 1890, elle fut remplacée par cette balise de même forme mais métallique. C'est le dernier exemplaire des balises du XIXe siècle qui jalonnaient la côte atlantique de l'Aquitaine, destinées à faire connaître aux navires le point de la côte devant laquelle ils se trouvent, eu égard à son uniformité désespérante.

  1. Ingénieur : Pairier
  1. Année de construction : 1890

Phare de la Pointe Saint-Martin


Phare à terre - Biarritz - 1832 - Inscrit en 2009

Un fût cylindrique surmonte un soubassement de deux niveaux, à l'origine de forme octogonale et agrandi en 1950 pour les besoins de l'électrification, qui abrite la salle des machines, les locaux de service, le logement des gardiens et les chambres pour le personnel de passage. Il est implanté sur le sommet de la falaise Saint-Martin, au sud de l'embouchure de l'Adour.

  1. Architecte : M. Viennois
  1. Année de construction : 1830-1832
  1. Mise en service : 1832
  1. Électrification / Automatisation: 1953 / 1980
  1. Hauteur du phare : 76 mètres
  1. Portée : 26 milles
  1. Feux : Feu à 2 éclats blancs, 10 s
  1. Optique : Fresnel 4 panneaux au 1/4. Focale 0,70 m
  1. Nombre de marches : 248

Feu aval d'alignement du port (1936)


Phare à terre - Saint-Jean-de-Luz - 1936 - Inscrit en 1993

Ce feu d’alignement complète celui de Ciboure. L'ensemble est exemplaire de l'architecture des années 1930. le feu est de plan carré : c'est un édifice au volume s'affinant vers le sommet et couvert d'un toit à deux pans avec tuiles canal. La façade nord de l'édifice présente vers le large une bande verticale rouge partant du linteau de la porte d'accès à l'avant-dernier niveau, la dernière fenêtre étant entourée d'un encadrement peint également en rouge. Un balcon en étrave agrémente la baie du deuxième étage au nord et au sud. L'escalier intérieur en béton comme le reste de l'édifice, est composé de volées droites avec main courante tubulaire. Ce feu est une création ex-nihilo.

  1. Architecte : Pavlovsky (1891-1961)
  1. Année de construction : 1936

Feu amont d'alignement du port (1930)


Phare à terre - Ciboure - 1930 - Inscrit en 1993

Ce feu d’alignement complète celui de Saint-Jean-de-Luz. Il réutilise la tour du fanal construit sous le Second Empire, une tour de plan carré à chaînage d'angle avec garde-corps en pierre. Le feu d'alignement de Pavlovsky, dans sa partie inférieure, engloba ce premier édifice dont le garde-corps en encorbellement fait saillie dans la façade sud du feu. Celui-ci, de plan carré, se présente sous la forme d'un volume s'affinant vers le sommet. Ce feu est souligné au sud par deux murs pignons superposés qui sont couronnés d'un fronton, le mur supérieur étant en retrait. Ces deux niveaux supérieurs, couverts en tuile canal, abritent le système optique. Sur la façade nord, vers l'océan, la travée des ouvertures est soulignée par une large bande verticale peinte en vert liant de façon continue la base du 1er étage à l'avant-dernière fenêtre du sommet.. A l'intérieur, les deux premiers étages sont consacrés au logement du gardien : cuisine au 1er étage et chambre au second. Un escalier en bois à volées droites et à balustres en candélabre dessert les niveaux originels. Un escalier en bois à volées droites permet également d'accéder à la surélévation de 1936.

  1. Architecte : Pavlovsky (1891-1961)
  1. Année de construction : 1936

Tour des Anglais / de Penerf


Phare en mer - Damgan - XVIe siècle - Inscrit en 1997

La tour est située à la pointe du Lenn, sur un rocher, à quelques mètres de la côte. Sa base endommagée par l'assaut des vagues a été protégée par un contre-mur de granit de grand appareil. Au-dessus du soubassement le tronc de cône a été rempli de sable et de galets pour l'alourdir. La partie supérieure, construite en moellons enduits, comprend 3 niveaux, dont deux comportent une cheminée. La tour est couronnée d'un parapet ayant à la base des mâchicoulis à encorbellement décroissants de type breton. Construite au XVIe siècle, cette tour de guet et fanal contribuait à la défense de l'entrée de la Vilaine, et faisait partie jusqu'au début du XIXe siècle de la batterie (dite aussi fort) de Pénerf .

  1. Contruction : XVIe siècle, attesté en 1664 comme fanal
  1. Hauteur du phare : 15,7 mètres
  1. Portée : 3 km

Fanal dit « Redoute de la Franqui »


Phare à terre - Leucate - XIe/XVIIe

Le chevalier de Beautreville signale dans son mémoire sur la côte du Languedoc en 1758 qu'a été établi au sommet de la montagne une redoute en maçonnerie avec une batterie à barbette dans laquelle on peut entrer du dehors. En 1759 le marquis de la Feuillée précise que la redoute sert de signal. Son architecture semble dater du XIe siècle pour la base, du XIIIe siècle pour les fentes, du XIVe ou XVe siècle pour le couronnement, du XVI -XVIIe siècle pour la plate-forme, le toit à double pente étant plus tardif.

  1. Construction : XIe – XVIIe siècle
  1. Feux : Feux de paille et charbon

Phare du Mont Saint-Loup


Phare à terre - Agde - 1836 - Inscrit en 2011

Il est placé au sommet du Mont Saint-Loup (dernier maillon de la chaîne volcanique d'Auvergne) culminant à 115 mètres. Le sémaphore de la marine nationale domine ainsi la côte agathoise et offre une superbe vue sur le Cap d'Agde. Son phare tournant, construit en 1836, était un excellent repère pour les marins. Celui-ci ne fonctionne plus depuis 1903.

  1. Année de construction : 1836

Phare du Mont Saint-Clair


Phare à terre - Sète - 1900/1903 - Inscrit en 2011

Tour octogonale hauteur 23 m légèrement pyramidale en maçonnerie de pierres apparentes avec chaînes d'angle. Encorbellement avec consoles assemblées par des arcs supportant une balustrade à dés ajourés. Soubassement en pierre de taille. À côté du phare : différents bâtiments comportant des logements et des salles techniques. Garages, puits, jardin, terrain.

  1. Ingénieur : Hermann-Guiche
  1. Entrepreneur : Massol-Troglia
  1. Année de construction : 1900-1903
  1. Mise en service : 23 avril 1903
  1. Électrification : 1938
  1. Hauteur du phare : 92.70 mètres
  1. Portée : 29 milles
  1. Feux : Feu blanc 1 éclat, 5s
  1. Optique : Vitrage cylindrique de trois niveaux. Lampe 1000 W sur changeur de lampe SIDEN 6 lampes.

Feu métallique du môle, à Port-Vendres


Port-Vendres - 1885 - Inscrit en 2011

Feu situé sur le musoir du môle. Un feu fixe rouge sur un échaffaudage en fonte surmonté d'une lanterne cylindrique de 16m30 de hauteur y est installé le 1er avril 1885. Le feu est réclamé par la Compagnie Générale Transatlantique. Pour éviter les conséquences d'un tassement à prévoir dans les fondations du môle établies simplement sur des blocs artificiels il convenait de prévoir un phare le plus léger possible. L'utilisation du fer pour un tel édifice s'y prêtait. Le mode de construction en maçonnerie fut écarté et les ingénieurs des Ponts et Chaussées, Parlier et Cutzach, décidèrent d'élever le feu et la chambre de veille au sommet d'une charpente métallique composée de 6 montants tubulaires verticaux sur lesquels reposent la chambre de veille puis la lanterne construits par la firme Barbier. Le 1er novembre 1906 un nouvel appareil aux caractéristiques identiques (feu permanent) y est installé. Actuellement on y trouve un feu à 3 occultations rouges.

  1. Année de construction : 1 avril 1885
  1. Hauteur du phare : 16.30 mètres

Phare du Cap Béar

Les Phares Classés

Phare à terre - Port-Vendres - 1905 - Classé en 2012

Un premier phare avait été allumé le 1er mai 1836. Il est abandonné car trop souvent dans les nuages. Ce deuxième phare est constitué d'une tour pyramidale de section carrée en maçonnerie de pierres apparentes, chaînes d'angle et encorbellement à la partie supérieure. Son soubassement est en pierre de taille. Plusieurs bâtiments annexes sont accessibles en contrebas par un escalier dont les marches sont en pierres de la région, et la rampe en laiton et bronze. Opaline aux murs. La décoration intérieure est soignée, avec des opalines aux murs, une mosaïque au sol de l'entrée.

  1. Ingénieur : Garau
  1. Année de construction : 1905
  1. Hauteur du phare : 79,67 mètres
  1. Portée : 30 milles
  1. Feux : Feu blanc à éclats groupés par 3, 15 s
  1. Optique : Optique de 3 panneaux au 1/5 ; focale : 0,70 m ; lampe halogène 1000 W

Phare du Grau-du-Roi

Les Phares Classés

Phare à terre - Le Grau-du-Roi - 1828/1829 - Classé en 2012

Le vieux phare construit en 1828-29, éteint en 1869, déclassé en 2002, a été vendu par le service des Phares et Balises à la commune le 26 avril 2005. Les plans ont été dessinés par l’ingénieur ordinaire Pierre Courant (1790-1838). Le projet d’origine de janvier 1825 est modifié pour surélever la tour à la demande du service central en août 1825. Les travaux se déroulent sous la direction de Victor Grangent (1768-1843) directeur des Ponts et Chaussés à Nîmes. Sur le modèle des phares de l’époque Fresnel-Reynaud, c’est une tour cylindrique de 20 m de hauteur, s’élevant au centre d’un soubassement massif. Les façades du rez-de-chaussée à pignon triangulaire sont d’une ordonnance très classique en grand appareil de pierre de taille. La tour, d’un diamètre de 4 m, contient un escalier en vis donnant accès à la chambre de veille. La lanterne, coiffée d’un toit en forme de dôme recouvert de cuivre, s’élève de 3,60 m au dessus de la tour. Depuis la lanterne, on accède à la plate forme circulaire extérieure de 4,50 de diamètre, entourée d’un garde-corps métallique. Sa structure métallique est scellée dans la maçonnerie.

  1. Ingénieurs : Pierre Courant et Victor Grangent
  1. Année de construction : 1828-1829
  1. Mise en service : 1829
  1. Feux : éteint en 1869

Phare de l'Espiguette

Les Phares Classés

Phare à terre - Le Grau-du-Roi - 1869 - Classé en 2012

La commission des phares du 14 avril 1860 prescrit l’établissement d’un phare de 3e ordre à la pointe de l’Espiguette, suggérant d’imiter celui de la pointe de Grave « dont les dispositions paraissent très convenables sous tous rapports ». Les plans de l’ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussés à Nîmes Charles Lentheric (1er projet en 1861 puis décembre 1864) sont approuvés par le préfet du Gard le 15 juin 1865. L’adjudication a lieu le 13 juillet 1865. L’entrepreneur Charles Dupuy a de grandes difficultés à mener à bien ce chantier. Des modifications du parti ont lieu en 1866 et 1867 : augmentation de la hauteur de la tour de 4m32, parement intérieur de la tour en moellons piqués à la boucharde fine. Les travaux sont terminés fin 1868, le phare est allumé le 1er janvier 1869. Dupuy fait appel à l’administration pour dédommagements. Dès 1872, le service s’inquiète de l’ensablement qui nuit à l’optique, abîme les maçonneries de la tour et envahit la cour et les logements. La construction d’une dune de défense est préconisée. Haute de 27 m, la tour carrée en maçonnerie de pierre apparente avec chaînes d'angle en pierre de taille est insérée dans un bâtiment rectangulaire. Un escalier extérieur (en pierre de Roquemaillère) donne accès au vestibule d’où part l’escalier (en pierre de Baruthel). L’ensemble du bâtiment principal est orné d’une corniche moulurée en pierre de Frontignan. La cour intérieure est fermée par un mur d’enceinte et par un bâtiment rectangulaire parallèle au bâtiment principal abritant les chambres des ingénieurs, garages, annexes. Cette cour est doté un pavage très soigné et d’un puits. La grandeur de l’entreprise et la réussite technique et esthétique de la construction est manifeste.

  1. Ingénieur : Charles Lenthéric
  1. Entrepreneur : Charles Dupuy (d’Aigues-Mortes)
  1. Année de construction : 1869
  1. Mise en service : 1er janvier 1869
  1. Automatisation : 1980
  1. Hauteur du phare : 26, 85 mètres
  1. Portée : 24 milles
  1. Feux : Feu tournant à 3 éclats groupés, 12 s
  1. Optique : Optique focale 0, 25 m de 2x3 éclats groupés à montants métalliques, repérée BBT ; lampe halogène 1000 W

Phare de la Jetée Est


Phare à terre - Honfleur - 1845 - Inscrit en 1995

L'avant-port de Honfleur constitué par le bassin de l'Est, un puissant môle au nord et une jetée de pierre à l'ouest fut construit entre 1840 et 1845 pour protéger les deux bassins à flot de l'envasement. C'est à cette date que fut édifié le phare en granite sur le musoir de la jetée Est, pour signaler le chenal de l'avant-port nouvellement construit. Abîmé par la foudre en 1850, il fut rejointoyé, cimenté, repeint et muni d'un paratonnerre en 1857, par les ouvriers qui travaillaient à la construction du phare de l'hôpital. On y ajouté une plate-forme entourée d'un garde-corps. C'est la totalité de l'avant-port qui a été protégé au tire des monuments historiques : le phare, le mât de signaux, la baraque aux balises et les trois baraques sur les quais.

  1. Année de construction : 1840-1845
  1. Hauteur du phare : 27, 40 mètres

Phare de la Hague ou de Goury


Phare en mer - Auderville - 1837 - Inscrit en 2009

Cet ouvrage est le premier phare français construit sur une roche d'à peine dix mètres de rayon, le Gros-du-Raz, isolée en mer à 800 mètres du cap de la Hague. Morice de la Rüe fit preuve d'innovation en déportant l'escalier sur le côté afin de rendre les pièces indépendantes et améliorer la vie des gardiens. La tour cylindrique, en pierre de taille de granite de Flamanville, d'architecture néo-classique, est soulignée d'un astragale et repose sur une vaste plate-forme dotée d'un double escalier d'accès. L'idée de la plate-forme protégeant le phare et abritant une citerne est également novatrice.

  1. Ingénieur : Charles-Félix Morice de la Rüe
  1. Année de construction : 1834-1837
  1. Mise en service : 1er novembre 1837
  1. Électrification / Automatisation: 1970 / 1990
  1. Hauteur du phare : 25, 25 mètres
  1. Portée : 23 milles
  1. Feux : Feu blanc à éclat régulier, 5 s
  1. Optique : De type BBT lentille à 4 panneaux au ¼ ; focale 0,30 m ; éclairage : lampe aux halogénures métalliques de 250 W.

Phare du Cap Lévi


Phare à terre - Fermanville - 1947 - Inscrit en 2009

À la demande des navigateurs, un phare signalant les écueils de la pointe du Cap Lévi fut allumé en 1858 mais l'ouvrage et son environnement, construits sur les plans de l'ingénieur de Serry, furent totalement détruits par explosion le 28 juin 1944. Selon le plan de reconstruction de la signalisation maritime, l'érection d'une nouvelle tour fut alors mise à l'étude ; une tour quadrangulaire à faces incurvées, en granite rose. Le fût est surmonté d'une rotonde circulaire abritant la chambre de veille, inédite sur le littoral français. L'intérieur du bâtiment est très sobre, mais les logements situés dans deux maison édifiées de chaque côté dans une cour qui abrite aussi le jardin sont spacieux et confortables.

  1. Architectes : Jacques Chauliat, René Levavasseur
  1. Entrepreneur : Clot (de Saint-Pierre-Eglise)
  1. Année de construction : 1947
  1. Mise en service : 1er juillet 1948
  1. Automatisation : 1975
  1. Hauteur du phare : 36 mètres
  1. Portée : 20 milles
  1. Feux : Feu à éclats rouges, 5 s
  1. Optique : Optique de type STPB en verre moulé à 4 panneaux ; focale 0,375 m ; lampe halogène de 650 W.

Sémaphore de Barfleur


Phare à terre - Gatteville-Le-Phare - 1875 - Inscrit en 2009

La construction d'un phare à la pointe de Barfleur avait été soumise par Vauban pour régler le problème des « naufrageurs ». Elle fut menée à bien par la Chambre de commerce et d'industrie de Rouen en 1775. Une tour de granit circulaire de 28 m de haut s'élève sur un socle carré de 15 mètres de haut, à côté duquel se trouve la maison du gardien et le réservoir à combustible.

  1. Ingénieur des Ponts et Chaussées : Duchesne
  1. Entrepreneur : Maurice (de Cherbourg)
  1. Année de construction : 1774
  1. Mise en service : 1774
  1. Hauteur du phare : 25 mètres
  1. Feux : sert de sémaphore depuis 1861
  1. Optique : De 1774 à 1780, feu de bois et charbon. De 1780 à 1834, système de réverbères constitué de 16 lampes « fournies d'huile » dans une lanterne vitrée
  1. Nombre de marches : 111

Phare du Cap Lihou ou phare de Granville


Phare à terre - Granville - 1827 - Inscrit en 2009

Dès 1822, la Chambre de commerce de Granville demanda l'érection d'un feu sur la pointe du Roc en raison des nombreux naufrages aux abords du port. Le directeur général des Ponts et Chaussées décida d'y établir une tour cylindrique en granit gris de Chausey, équipée d'un appareil lenticulaire. La tour ménage trois salles superposées. La chambre du gardien se compose d'un grand lit clos lambrissé de chêne et d'une cheminée de marbre. Plafonds et planchers sont ornés de marqueterie. La lanterne ornée de lions et de feuilles d'acanthes est de 1882.

  1. Ingénieur : Augustin Fresnel ;
  1. Ingénieur d'arrondissement : Borgognon
  1. Entrepreneur : Vidal (du Mont-Saint-Michel)
  1. Année de construction : 1827-1828
  1. Mise en service : 1er novembre 1828
  1. Électrification / Automatisation : 1937 / 1997
  1. Hauteur du phare : 44 mètres
  1. Portée : 23 milles
  1. Feux : Feu blanc à 4 éclats groupés toutes les 15 s
  1. Optique : Optique à 4 panneaux au 1/6; focale 0,30 m ; lampe aux halogénures métalliques de 250 W.

Phare de Chausey


Phare d'île - Granville - 1848 - Inscrit en 2009

En 1842, la construction d'un phare sur la Grande Ile fut mise à l'étude sous l'égide de Morice de la Rüe et de Léonce Reynaud. S'inspirant du phare de Carteret qu'il avait construit quelques années plus tôt, Reynaud érigea une tour carrée, en granite ferrugineux, ornée d'une balustrade à dés en encorbellement, alignée sur la façade arrière d'un bâtiment rectangulaire. Les intérieurs furent conçus pour le confort des gardiens : déport de l'escalier dégageant un espace pour le hall d'entrée ; chambres indépendantes et équipées d'une alcôve, d'un cabinet et de fenêtres différemment orientées pour laisser entrer plus de lumière. Le phare est entouré d'un jardin et d'un potager. Les matériaux de construction furent entièrement prélevés sur place.

  1. Ingénieur en chef des ports de commerce de la Manche : Morice de la Rüe ;
  1. Maître d’œuvre : ingénieur Pigault-Beaupré
  1. Entrepreneurs : Jobert et Deschamps (de Caen)
  1. Année de construction : 1847
  1. Électrification 1949
  1. Hauteur du phare : 58,50 mètres
  1. Portée : 23 milles
  1. Feux : Feu blanc à éclat régulier toutes les 5 s
  1. Optique : Optique à 4 panneaux ; focale 0,30 m : lampe aux halogénures métalliques de 250 W

Phare de la Roque


Phare à terre - Saint-Samson-de-la-Roque - 1849 - Inscrit en 2011

Pour sécuriser la navigation dans l'estuaire de la Seine, toujours dangereuse au début du XIXe siècle, plusieurs plans d'éclairage sont mis en place par le ministère des Travaux publics, l'un en 1837, l'autre à partir de 1847. Ce dernier prévoit la construction de quatre phares, sur le plan-type de maison-phare : Tancarville, Berville-sur-Mer, Saint-Vigor d'Ymonville et Saint-Samson de La Roque. Mis au point par l'architecte Léonce Raynaud (1803-1880) ce type de phare de terre intègre la partie technique (lanterne et accès) à une habitation qui permet de maintenir sur place le gardien et sa famille. L'édifice, a vu ses intérieurs mis à mal mais l'escalier, la lanterne et son bâti en laiton sont en place, l'optique ayant été démontée sans doute dès la fin de son service en 1910.

  1. Année de construction : 1849
  1. Mise en service : 1850

Phare de Quillebeuf


Phare à terre - Quillebeuf-sur-Seine - 1862- Inscrit en 2010

Ce feu est construit pour signaler une courbe de la Seine, avec une tour circulaire et légèrement tronconique, en pierre de taille à parements de brique. Elle abrite un escalier à vis conduisant à la lanterne en verre taillé sur éléments de laiton. L'appareil d'éclairage a été alimenté à l'origine à l'huile, puis au pétrole à partir de 1905, et enfin électrifié. Une porte basse donne sur le balcon de veille, circulaire, à garde-corps en fonte.

  1. Ingénieur : Plan-type de Léonce Reynaud
  1. Année de construction : 1862
  1. Automatisation : 1908
  1. Hauteur du phare : 20 mètres
  1. Feux : Feu scintillant vert

Phare d'Ailly


Phare à terre - Sainte-Marguerite-sur-Mer - 1773 - Inscrit en 2010

En 1775 est construit sur la falaise d'Ailly par la chambre de commerce de Rouen un phare balisant la route de la Manche et signalant le port de Dieppe. L'ouvrage, menacé par le recul de la falaise, est doublé en 1890 par une nouvelle construction détruite dans les bombardements de 1944. Un phare provisoire est installé de 1945 à 1953 sur le soubassement de la tour de 1775 le temps d'élever un nouveau phare. La tour en pierre de taille, présente un plan carré. L'intérieur est accessible par un bâtiment-porche au pignon orné des symboles des phares, et un escalier en pierre calcaire suspendu donne sur la salle de veille traitée en coursive. Contre la tour à l'ouest ont été construites entre 1960 et 1964 le bâtiment technique et au sud la maison du gardien, également en pierre de taille. Ce phare est l'un des trois phares haut-normands reconstruits après 1950, avec la Hève et Antifer. Il est l'un des plus puissants de la Manche.

  1. Ingénieur : Architectes rouennais Herr, Dumenil et François
  1. Année de construction : 1950-1953
  1. Mise en service : 1953
  1. Hauteur du phare : 25 mètres
  1. Portée : 31 milles
  1. Feux : Feu à 3 éclats groupé toutes les 20 s
  1. Optique : Optique tournante à trois panneaux 1/5, focale 0,70 m. Éclairage par lampe aux halogénures métalliques 250 W.
  1. Nombre de marches : 91

Phare de la Hève


Phare à terre - Saint-Adresse - 1951 - Inscrit en 2010

A la suite de la disparition de la Tour des Castillans, édifiée au XIVe siècle sur la falaise du Groin-de-Caux, effondrée avec la falaise, deux phares sont construits à La Hève. Les deux tours édifiées en 1775 sont électrifiées en 1863. Elles sont détruites par l'artillerie en 1944 au cours de la Libération. Le phare actuel est constitué d'une tour en béton de forme octogonale à l’extérieur avec abri en encorbellement à la partie supérieure. La tour est enserrée par le bâtiment technique en pierre de taille. À proximité se trouvent la maison du gardien et la remise, en pierre de taille.

  1. Architecte : Henri Colboc
  1. Année de construction : 1951
  1. Mise en service : octobre 1951
  1. Hauteur du phare : 28 mètres
  1. Portée : 27 milles
  1. Feux : Feu à 1 éclat blanc toutes les 5 s
  1. Optique : optique tournante à 4 panneaux, focale 0,30 mètres. Lampes halogènes de 650 W.
  1. Nombre de marches : 161

Feu Saint-Pol


Feu d'entrée de port - Dunkerque - 1937 - Inscrit en 1999

Terminé à la veille de la Seconde Guerre mondiale, qui a vu la destruction quasi complète des installations portuaires de Dunkerque, le feu de signalisation de la jetée ouest est la dernière réalisation de l'architecte Umbdenstock. Ce feu règle la signalisation portuaire et maritime d'entrée et de sortie du port de Dunkerque. Il se compose d'une tour légèrement tronconique avec abri cylindro-conique à la partie supérieure surmontant 3 auvents circulaires, séparant les différents feux de balisage, en maçonnerie lisse. Le fût principal est recouvert d'un parement de briques émaillées jaunes, sur un socle constitué de blocs de bétons à graviers roulés apparents. Le couronnement est formé d'un ouvrage maçonné circulaire en encorbellement périphérique. Le dôme en cuivre est agrémenté d'une frise de lambrequins et de têtes de lions à usage de gargouilles. Au sous-sol se trouvent les dispositifs techniques et les locaux de repos du persoonnel.

  1. Architecte : Gustave Umbdenstock
  1. Entrepreneurs : entreprise Sainrapt et Brice puis restauration après guerre par la compagnie dunkerquoise d'Entreprise.
  1. Année de construction : 1937
  1. Automatisation : 1978
  1. Hauteur du phare : 40,20 mètres
  1. Portée : 18 milles
  1. Feux : Feu de tribord, vert
  1. Optique : Lampe de 180 W

La subdivision des Phares et balises


Bâtiment administratif

Bureaux comportant une tourelle hors œuvre affectant la silhouette d'un phare en miniature. Les bureaux ont un plan en U avec une tour centrale en façade à l'avant en forte saillie et une cour à l'arrière. Les deux étages carrés de l'aile principale sont posés sur un soubassement et surmontés d'un toit à quatre pentes. Les ailes en retour comportent un étage carré sur soubassement et une toiture à 2 pentes avec pignons triangulaires. Les murs sont en brique rouge, les éléments architectoniques en pierre. Les symboles des Phares et balises se retrouvent à de nombreux endroits.

  1. Architecte : Edmond Bocage
  1. Année de construction : 1947-1950

Phare de Petit-Fort-Philippe


Phare à terre - Gravelines - 1825 - Inscrit en 2010

Le phare est construit pour indiquer la nuit l'alignement du chenal de l'Aa. La tour est construite en briques jusqu'à la hauteur de la chambre de service de la lanterne, et présente une galerie à balustrade formant chapiteau, soutenue par des corbeaux de pierre de taille. En 1949, lors de la rénovation du phare, la tour fut entourée d'une couche de béton pour la consolider. À la base de l'édifice un bâtiment au toit en zinc à 4 versants servait de logement au gardien : il était composé de 6 pièces communiquant entre elles et entourant la base de la tour.

  1. Ingénieur : Charles Cuel
  1. Entrepreneurs : Decarpentry et fils ; pour la lanterne : Henri Lepeaute
  1. Année de construction : 1837-1841
  1. Électrification : 1er mai 1843
  1. Hauteur du phare : 29 mètres
  1. Optique : Lentille de Fresnel
  1. Nombre de marches : 104

Phare du Gris-Nez


Phare à terre - Audinghen - 1957 - Inscrit en 2010

Le premier phare, mis en service en 1837, fut totalement détruit au cours de la Seconde guerre mondiale. Un phare provisoire dut être installé en attendant la reconstruction, « instamment demandée par les navigateurs ». La tour est construite en pierres bouchardées pour donner un caractère rustique à l'ensemble, ainsi qu'un bâtiment de service à un seul niveau avec un toit plat asphalté, et cinq pavillons de gardiens.

  1. Architectes : Georges Popesco ; André Lacoste
  1. Année de construction : 1952-1956
  1. Mise en service : 1er janvier 1958
  1. Électrification : 1938
  1. Hauteur du phare : 72 mètres
  1. Portée : 26 milles
  1. Feux : Feu à éclats blancs réguliers toutes les 5 s
  1. Optique : Optique en verre taillé 2 panneaux. Focale 0,375 m. éclairage par lampe aux halogénures métalliques 1000 W.

Phare de Berck


Phare à terre - Berck-sur-Mer - 1951 - Inscrit en 2010

Le phare précédent, mis en service en 1868, fut détruit en 1944. Le service des Phares et balises cherchant à expérimenter le système du béton précontraint pour construire à peu de frais avec une meilleure résistance au vent, choisit Berck pour sa proximité avec Paris et la nécessité d'établir un phare de grande hauteur sur la côte basse. La tour se compose d'un socle en béton, coulé sur place, reposant sur un massif de béton armé , qui supporte un fût construit en éléments préfabriqués, assemblés par le système de la précontrainte à l'aide de vérins hydrauliques. Le bâtiment de service et des gardiens est construit en briques rouges avec un toit recouvert d'ardoises. Il est raccordé à la tour par un système permettant les mouvements d'oscillation de celle-ci.

  1. Architecte : Georges Tourry
  1. Ingénieurs : Freyssinet ; Viry
  1. Entreprises : Devlaminck, ECL de Faches-Thumesnil pour la tour métallique ; Boffa et Bogio pour les bâtiments de service
  1. Année de construction : 1949-1951
  1. Mise en service : août 1951
  1. Hauteur du phare : 44,50 mètres
  1. Portée : 24 milles
  1. Feux : Feu blanc à éclats réguliers toutes les 5 s
  1. Optique : Optique tournante de 4 panneaux . Focale 0,30 m. Lampe aux halogénures métalliques 250 W.

Phare de la pointe d'Alprech


Phare à terre - Le Portel - 1963 - Inscrit en 2010

Le projet a privilégié l'efficacité alliée à une esthétique basée sur le renversement de la typologie traditionnelle de l'escalier enfermé dans une tour cylindrique ou carrée : ici l'escalier est extérieur et s'enroule autour d'un pilier central. La tour se compose d'un fût cylindrique cannelé vissé au socle, recouvert de pierre. L'escalier est en métal. La lanterne conserve son aspect traditionnel hérité du XIXe siècle : circulaire, pleine dans sa partie inférieure, vitrée dans sa partie supérieure, avec une coupole en cuivre hémisphérique à son sommet. Le bâtiment de service est construit en parpaings et béton armé ; d'un seul niveau, il est couvert d'un toit-terrasse en béton.

  1. Entreprises : ECL de Faches-Thumesnil (tour métallique) et Boffa et Bogio (bâtiment de service)
  1. Année de construction : 1961-1962
  1. Mise en service : 1er juin 1962
  1. Automatisation : 1977
  1. Hauteur du phare : 62 mètres
  1. Feux : Feu blanc à éclats groupés toutes les 15 s
  1. Optique : Optique en 3 panneaux en verre moulé. Focale 0,35 m.

Phare de la Banche


Phare en mer - La Baule-Escoublac - 1862 - Inscrit en 2011

La tour cylindrique à base élargie est contruite en pierre de taille de granite couronnée par une plate-forme de lanterne à garde-corps à balustrade. La lanterne octogonale est couronnée par une corniche contenant le chéneau d'eaux pluviales, évacuées par des gargouilles en forme de têtes de lion. Elle est surmontée par une éolienne. Le phare est accompagné d'une jetée en pierre de taille de granite de 150 m de long.

  1. Année de construction : 1862-1865
  1. Hauteur du phare : 22,35 mètres
  1. Portée : 15 milles
  1. Feux : Feu à éclats secteurs blanc et rouge, 15 s
  1. Optique : Optique d'horizon ; focale : 0,50 m ; éclairage par lampe aux halogènes 180 W, montée sur changeur automatique à 6 lampes

Phare du Four

Les Phares Classés

Phare en mer - Le Croisic - 1816 - Classé en 2012

La tour cylindrique est construite en maçonnerie de pierre de taille de granite assisée, avec partie inférieure élargie en maçonnerie lisse. Elle est terminée par une console assemblée par des plate-bandes supportant une rambarde métallique. En 1886 la jetée d'accès est achevée en pierre de taille de granite, elle est prolongée de 20 mètres. La tour a été exhaussée de 6,20 mètres en 1846, et un appareil catadioptrique à éclipse mis en place.

  1. Ingénieurs : Plantier et Rapatel
  1. Entrepreneurs : Dardel et Genton
  1. Année de construction : 1816-1821
  1. Mise en service : 1er janvier 1822
  1. Hauteur du phare : 17 mètres
  1. Portée : 19 milles
  1. Feux : Feu blanc à éclats, 5 s
  1. Optique : Optique BBT de 4 panneaux au 1/4 ; focale : 0,15 m ; lampe halogène 90 W

Phare du Grand Charpentier


Phare en mer - Saint-Nazaire - 1884 - Inscrit en 2011

Le plateau rocheux des Charpentiers à l'embouchure de la Loire est signalé par une balise en fer construite en 1826-1827. Cette balise est remplacée par une tourelle en maçonnerie construite en 1850-1851, reconstruite en 1877 après une forte tempête. La tourelle est complètement détruite en novembre 1887. La construction d'un phare, une tour tronconique élargie à la base, en maçonnerie de pierres apparentes assisées en granit de Batz-sur-mer, est alors décidée. La tour se termine par une succession de moulures portant une balustrade à dés en pierre de taille ajourée. Au pied, est construite une jetée d'accès longue de 56 m.

  1. Entrepreneur : Renaud
  1. Année de construction : 1884-1887
  1. Électrification / Automatisation : 1966 / 1967
  1. Hauteur du phare : 27,60 mètres
  1. Portée : 14 milles
  1. Feux : Feu scintillant à secteurs blanc, rouge et vert, 1,5 s
  1. Optique : Optique d'horizon ; focale : 0,25 m ; éclairage par lampe préfocalisée à incandescence 150 W sur changeur de lampe Siden

Balise des Morées


Saint-Nazaire - 1777 - Inscrit en 2011

Cette balise est le plus ancien ouvrage de signalisation maritime destiné à la navigation dans l'estuaire de la Loire en remontant vers le port de Nantes. Construite en 1777 sur le banc rocheux situé au milieu de l'estuaire, la balise a été exhaussée en 1893 pour recevoir un feu. C'est une balise de forme tronconique en pierre de taille, rétrécie dans sa partie supérieure surélevée, peinte en vert et portant l'inscription « MOREES » en blanc. Sa plate-forme porte le feu.

  1. Ingénieur : Groleau
  1. Construction et de mise en service: 1777
  1. Portée : 4 à 6 milles

Tour métallique de Fromentine

Les Phares Classés

La Barre-de-Monts - fin XIXe - Classée en 2012

Ce feu signale l'entrée du détroit séparant l'île de Noirmoutier du continent, construit selon le modèle publié par Léonce Reynaud. C'est un des derniers feux sur tourelle métallique encore en fonctionnement. La tourelle est constituée de plaques de tôle montées sur armature métallique boulonnées et vissées, contenant un escalier en vis de marches assemblées sur un poteau formant noyau desservant la plate-forme de la lanterne constituée d'un caillebotis en fer à garde-corps métallique.

  1. Ingénieur : Reynaud
  1. Année de construction : fin XIXe siècle
  1. Feux : Feu fixe à panneaux de secteurs, augmentés par fixation de panneaux supplémentaires fixés sur la garde-corps de la plate-forme

Le Grand Phare de l'Île-d'Yeu


Phare à terre - Île-d'Yeu - 1950 - Inscrit en 2011

Il est aussi appelé aussi phare de la Petite Foule. Un premier phare a été construit en 1830 : une tour cylindrique en maçonnerie lisse centrée sur un soubassement de forme carrée avec chaînes d'angle apparentes et toiture en zinc. Il est détruit en 1944. Le deuxième phare, construit en 1950, est une tour à section carrée pyramidale, en maçonnerie de béton lisse sur soubassement pyramidal en maçonnerie de pierres apparentes. Différents bâtiments sont édifiés sur le terrain de 11 407 m2 : 4 maisons pour logements des gardiens, une salle technique, appentis, grange, réservoirs, etc.

  1. Année de construction : 1950
  1. Mise en service : 1er mai 1950
  1. Électrification / Automatisation: 1895 / 1980
  1. Hauteur du phare : 57 mètres
  1. Portée : 23,5 milles
  1. Feux : Feu à éclats réguliers tournants, toutes les 5 s, secteur blanc
  1. Optique : Optique tournante à 4 éclats réguliers de 4 panneaux au 1/4 Sautter-Harlé ; focale 0, 30 m ; lampe halogène 650 W à changeur de 6 lampes.

Phare des Corbeaux


Phare à terre - L'Île-d'Yeu - 1950 - Inscrit en 2011

Un premier phare, allumé le 1er septembre 1862, consistait en une tourelle carrée et corps de logis en maçonnerie de 11, 60 m de hauteur, construite sur les plans de l'ingénieur Marin. Détruit le 25 août 1944. un nouveau phare est construit : une tour pyramidale à section carrée en maçonnerie lisse, accolée à la face sud d'une maison rectangulaire en maçonnerie lisse formant groupe avec les anciens logements et annexes du premier phare. Le terrain de 3400 m2 comprend un puits.

  1. Architecte : Maurice Durand
  1. Ingénieur : Leconte
  1. Année de construction et de mise en service : 1950
  1. Électrification / Automatisation : 1950 / 1990
  1. Hauteur du phare : 25,9 mètres
  1. Portée : 18,5 milles
  1. Feux : Feu rouge tournant à 2+1 éclats, 15 s
  1. Optique : Optique 2+1 éclats de focale 0, 25 m en verre taillé de 6 panneaux. Cuve à mercure modèle EBOR 2300 BBT. Lampe 650w halo

Phare de la pointe des Dames


Phare à terre - Noirmoutier-en-l'île - 1865 - Inscrit en 2011

Le phare est constitué d'une tour carrée en maçonnerie de pierre enduite et chaînes d'angle comprise dans œuvre de la maison du gardien, rectangulaire, en maçonnerie enduite avec chaînes d'angles en maçonnerie de pierres apparentes. La lanterne métallique circulaire est placée sur une plateforme de granite. Sur le terrain de 2500 m2 sont construits les bâtiments complémentaires, logements, magasin, ainsi qu'un puits et un menhir. Le site est très représentatif des maisons-phares.

  1. Ingénieur : Dingler
  1. Année de construction : 1865-1867
  1. Mise en service : 25 mai 1867
  1. Électrification : 1945
  1. Automatisation : 2002
  1. Hauteur du phare : 34,20 mètres
  1. Portée : 16,5 milles
  1. Feux : Feu à secteurs blanc, vert, rouge à écran tournant à 3 occultations groupées, 12 s
  1. Optique : Optique d'horizon de 1909, à 360°; lampe halogène 1000 W

Phares de l'Île du Pilier

Les Phares Classés

Phare en mer - Noirmoutier-en-l'île - 1827 - Classés en 2012

La première tour a été construite en 1829. Construite en maçonnerie de pierres de taille, cette tour cylindrique, dont la plate-forme est au même niveau que celle du phare, été désaffectée et remplacée par une nouvelle tour en 1877. La tour du phare actuel est construite en maçonnerie de moellons en forme de tronc de pyramide quadrangulaire couronnée par une murette de galerie en briques rouges et montée sur un soubassement carré en maçonnerie de pierres apparentes.

  1. Premier phare : ingénieur : Plantier
  1. Entrepreneur : Pierre Termeau de Bourbon-Vendée
  1. Année de construction : 1827-1829 ; mai à septembre 1877
  1. Mise en service : 1er février 1829 et 12 septembre 1877
  1. Électrification / Automatisation : 1966 / 1996
  1. Hauteur des phares : 32,50 mètres ; 34,20 mètres
  1. Portée : 26,5 milles
  1. Feux : Feu à 3 éclats blancs, 20 s
  1. Optique : Optique tournante BBT, 3 panneaux au 1/5 ; focale : 0,70 m ; éclairage par lampe à halogène 250 W

Phare des Barges


Phare en mer - Sables d'Olonne - 1857 - Inscrit en 2011

La tour, légèrement tronconique, en maçonnerie lisse, se termine par une corniche supportant une balustrade à dés en pierre de taille. Elle comprend un vestibule situé à 4 mètres au-dessus des hautes mers, deux chambres de gardiens, une chambre de l'ingénieur et une salle de veille. Le phare a été fortement modifié en 1968/1971 lors de l'installation d'un aérogénérateur, qui, ayant entraîné une fissure importante le long du fût par les vibrations qu'il entraînait, fut remplacé par des panneaux solaires. La lanterne fut modifiée pour recevoir une plateforme d'atterrissage d'hélicoptère, démontée en 1978.

  1. Ingénieurs : Legros, Decharme, Charles Marin
  1. Année de construction : 1857-1861
  1. Électrification / Automatisation : 1971
  1. Hauteur du phare : 31,30 mètres
  1. Portée : 13,5 milles
  1. Feux : Feu rouge à 2 éclats, 10 s
  1. Optique : Optique tournante de focale 0,25 m Sautter Harlé à 4 panneaux ; lampe halogène 20 W

Phare de l'Armandèche

Les Phares Classés

Phare à terre - Sables d'Olonne - 1967 - Classé en 2012

La tour tronconique en maçonnerie lisse à section hexagonale repose sur un soubassement hexagonal. Des pavés de verre courent sur toute la hauteur du fût, éclairant l'escalier intérieur. Le fût blanc supporte une lanterne rouge. C'est le dernier grand phare construit en France.

  1. Architecte : Maurice Durand
  1. Année de construction : 1967
  1. Mise en service : 3 août 1968
  1. Électrification / Automatisation : 1968
  1. Hauteur du phare : 42 mètres
  1. Portée : 22,5 milles
  1. Feux : Feu à éclats blancs, 2+1, toutes les 15 s
  1. Optique : Optique tournante 3 panneaux ; focale : 0,25 m ; éclairage par lampe halogène 650 W

Les deux tours du phare de l'Île d'Aix


Phare d'île habitée - Île d'Aix - 1889 - Inscrit en 2011

La tour tronconique en maçonnerie lisse à section hexagonale repose sur un soubassement hexagonal. Des pavés de verre courent sur toute la hauteur du fût, éclairant l'escalier intérieur. Le fût blanc supporte une lanterne rouge. C'est le dernier grand phare construit en France.

  1. Année de construction : 1889 ; 1906
  1. Mise en service : 1889 (tour est) ; 1906
  1. Hauteur du phare : 25,30 mètres
  1. Portée : 24 milles
  1. Feux : Feu tournant à secteur blanc et rouge 5 s
  1. Optique : lentille 4 panneaux au ¼ ; focale : 0,35 m ; éclairage par lampe halogène 500 W

Phare de Chauveau


Phare en mer - Rivedoux-Plage - 1840 - Inscrit en 2011

Le phare comporte une base évasée à profil concave, forme dite « en trompette », qui assure une bonne assise de l'édifice et une moindre résistance à la force des lames. Il se dresse sur un plateau rocheux accessible lors des grandes marées. La tour est pleine jusqu'à une hauteur de 9 m. Elle comprend 5 chambres successives séparées par des calottes en pierre de taille : une cuisine, 2 chambres, la salle des batteries, la chambre de la lanterne. L'ameublement, toujours en place, est adapté à la forme arrondie de la tour : les lits sont encastrés dans les murs, les tablettes rabattables.

  1. Ingénieurs : Garnier et Potel
  1. Entrepreneur : Gatou (La Rochelle)
  1. Année de construction : 1840-1842
  1. Mise en service : 1er mars 1842
  1. Électrification / Automatisation : 1968
  1. Hauteur du phare : 27,3 mètres
  1. Portée : 15 milles
  1. Feux : 2+1 occultations 12 s. ; secteurs blanc et rouge
  1. Optique : Optique d'horizon 360° en verre taillé. Focale : 0,50 m. Lampe halogène de 90 W.
  1. Échelle de meunier : 75 marches

Phare d'alignement de La Rochelle : quai Valin, postérieur


Phare à terre - La Rochelle - 1850 - Inscrit en 2011

Le phare postérieur est constitué d'une tour octogonale en maçonnerie lisse peinte en blanc avec la partie supérieure en vert, accolée à la face ouest d'une maison en maçonnerie lisse de deux niveaux à toiture surélevée, à la Mansart.

  1. Année de construction : 1850-1853
  1. Mise en service : 1er novembre 1852
  1. Électrification : 1937
  1. Hauteur du phare : 26,20 mètres
  1. Portée : 14 milles
  1. Feux : Feu de nuit : feu blanc scintillant 1,2 s ; feu de jour : projecteur Mazda PB 1000
  1. Optique : feu de nuit : lentille de direction focale 0,10 m ; lampe halogène 90 W, chargeur 6 lampes. Feu de jour : lampe 100 W

Phare d'alignement de La Rochelle : quai Gabut, antérieur


Phare à terre - La Rochelle - 1850 - Inscrit en 2011

Le phare antérieur, à l'ouest de l'angle sud-ouest du bassin intérieur, se compose d'une tourelle cylindrique en maçonnerie lisse sur un soubassement cylindrique en maçonnerie lisse peinte en blanc, partie supérieure rouge, bandes horizontales rouges et blanches sur la moitié supérieure du côté de l'alignement.

  1. Année de construction : 1850-1853
  1. Mise en service : 1er novembre 1852
  1. Électrification : 1937
  1. Hauteur du phare : 14,10 mètres
  1. Portée : 12 milles
  1. Feux : Feu de nuit : feu blanc scintillant 1,2 s intense dans un secteur de 6° dont l'axe est l'alignement ; feu de jour : projecteur Mazda PB 1000
  1. Optique : feu de nuit : lentille de direction focale 0,10 m ; lampe halogène 40 W, chargeur 6 lampes. Feu de jour : lampe 100 W

Phare de Chassiron

Les Phares Classés

Phare d'île habitée - Saint-Denis-d'Oléron - 1834 - Classé en 2012

Tour cylindrique en maçonnerie lisse centrée sur un soubassement en maçonnerie de pierre de un niveau. Surélevé à deux niveaux en 1851.Corniches et moulures. Le fût se termine par un congé et une astragale. Rambarde métallique. La lanterne est peinte en noir. Bâtiments annexes, chenil, salle technique, magasin. A côté : sémaphore de la Marine. Terrain. Inscription dans le phare : 1er XII 1836.

  1. Ingénieur : Leclerc
  1. Entrepreneur : Meunier
  1. Année de construction : 1834-1836
  1. Mise en service : 1er décembre 1836
  1. Électrification / Automatisation : 1930 / 1998
  1. Hauteur du phare : 50 mètres
  1. Portée : 28 milles
  1. Feux : Feu blanc à éclats réguliers 10 s
  1. Optique : Optique à 8 panneaux au 1/8 Henry Lepaute de 1902 ; focale : 0,92 m ; éclairage par lampe halogène 1500 W
  1. Nombre de marches : 224

Phare des Baleineaux

Les Phares Classés

Phare en mer - Saint-Clément-des-Baleines - 1849 - Classé en 2012

Le phare du Haut-Banc du Nord (dit des Baleineaux), est situé sur un écueil isolé à 1000 m en face du phare des Baleines, construit en même temps sur la pointe nord-ouest de l'île de Ré. Le phare des Baleineaux est construit sur le modèle des tours trompettes. Il repose sur une forme prismatique en grillage de fer qui a servi de base à l'exécution du massif de fondation. Les matériaux transportés par des barques étaient déposés sur un plancher mobile disposé sur la partie supérieure de l'armature métallique. Le massif de fondation a été exécuté en béton et maçonnerie de blocage, et protégée par un parement au pied de l'ouvrage en pierre de taille. La tour fut érigée à l'aide d'une grue fixée sur le massif puis portée par les murs de la tour elle-même.

  1. Ingénieurs : Job de Soulangy et Legros
  1. Année de construction : 1849-1853
  1. Électrification : 1975
  1. Automatisation : 1894 : feu à gaz (1er phare à être automatisé en France)
  1. Hauteur du phare : 29,40 mètres
  1. Portée : 11 milles
  1. Feux : Feu blanc 2 occultations, 6 s
  1. Optique : fanal à entretien extérieur de focale : 0,15 m. Lampe halogène de 250 W.

Phare des Baleines

Les Phares Classés

Phare d'île habitée - Saint-Clément-des-Baleines - 1849 - Classé en 2012

La tour octogonale en pierre calcaire de Crazanne, avec encorbellement à la partie supérieure, est accolée à la façade sud-est d'un bâtiment rectangulaire en maçonnerie de pierres apparentes avec corniches et moulures. Son soubassement de pierre est construit en granit bleu de Kersanton. Le fût se termine par une console assemblée par des plates-bandes supportant une balustrade à dés ajourés. Dans le hall d'accueil se trouve une mosaïque portant l' inscription 1854. Le site de 17 990 m2 possède différents bâtiments : un blockhaus de la seconde guerre mondiale, une salle des machines, trois groupes d'habitation. jardin et parc. Mur d'enceinte complet autour du terrain.

  1. Ingénieurs : Job de Soulangy et Legros
  1. Entrepreneur : Jean-Baptiste Mady (La Rochelle)
  1. Année de construction : 1849-1853
  1. Électrification : 1882
  1. Automatisation : 2000
  1. Hauteur du phare : 59,10 mètres
  1. Portée : 27 milles
  1. Feux : Feu à 4 éclats blancs 15 s
  1. Optique : 2 lentilles 8 panneaux au 1/8 ; focale : 0,30 m ; éclairage par 2 lampes aux halogénures métalliques 250 W

Phare de Terre-Nègre


Phare à terre - Saint-Palais-sur-Mer - 1856 - Inscrit en 2011

La première tour fut élevée en 1772 pour parer un banc dangereux en Gironde dit la Barre à l'Anglais. Un feu y est installé en 1838. Le deuxième phare est allumé en 1856 : son feu blanc est fixe. Le phare est réparé et obtient une nouvelle optique en 1947. La tour cylindrique est en maçonnerie lisse, centrée sur un soubassement de forme irrégulière en maçonnerie de pierres lisses à chaînes d'angle en pierre apparentes.

  1. Année de construction : 1856
  1. Mise en service : mars 1947
  1. Électrification : 1939
  1. Hauteur du phare : 37 mètres
  1. Portée : 18 milles
  1. Feux : Feu blanc, rouge, vert à 3 occultations, 12 s
  1. Optique : lentille au ½ d' horizon ; focale : 0,25 m ; éclairage par lampe halogène 650 W
  1. Nombre de marches : 143

Phare de Saint-Georges-de-Didonne

Les Phares Classés

Phare à terre - Saint-Georges-de-Didonne - 1900 - Classé en 2012

Le phare de Saint-Georges-de-Didonne est également appelé phare de Vallières ou phare des Pilotes. Cette tour carrée comportant une base en granite de Bretagne et une élévation en pierre de taille (carrières de Crazanne, de Saint-Même et de Saint-Vaize) alignait son feu blanc avec celui de Suzac, indiquant ainsi un passage pour les navires entrant dans l’estuaire. Son architecture est classique : fenêtres verticales encadrées, corniches soutenues par des consoles, balustrade ajourée en pierre. Il fut bombardé le lendemain de la libération de la poche de Royan et garde sur son côté nord les marques d'obus. C'est à la suite de la création du port pétrolier du Verdon , en face, modifiant les passes navigables, que le phare a été éteint définitivement.

  1. Ingénieurs : Alexandre et Thurninger
  1. Entrepreneur : Brunet (Grandjean)
  1. Année de construction : 1900-1901
  1. Automatisation : éteint en 1969
  1. Hauteur du phare : 29 mètres
  1. Portée : 10 à 25 milles
  1. Feux : Éteint
  1. Optique : Optique à focale de 0,15 m
  1. Nombre de marches : 144

Phare de la Coubre


Phare à terre - La Tremblade - 1904 - Inscrit en 2011

Les 4 phares précédents (1830, 1842, 1860, 1895) se sont écroulés, du fait du recul de la côte, le rivage étant rongé par la mer.

  1. Ingénieur : Alexandre
  1. Année de construction : 1904-1905
  1. Mise en service : 1er octobre 1905
  1. Automatisation : 2000
  1. Hauteur du phare : 64 mètres
  1. Portée : 23 milles
  1. Feux : Feu tournant à éclats groupés par 2, 10 s
  1. Optique : Optique tournante à 4 panneaux au ¼ à monture métallique ; focale : 0,50 m ; éclairage par lampe halogène 1000W à changeur SIDEN

Phare du Planier

Les Phares Classés

Phare en mer - Marseille - 1959 - Classé en 2012

L'îlot, situé à 8 milles du Vieux-Port, est cerné de récifs presqu'immergés : il est occupé par un phare depuis le Moyen-Age. Le premier phare est édifié par Robert d'Anjou en 1320 : haut de 12,60 mètres, un feu de pin et de charbon de terre y est entretenu. En 1774 la tour est rehaussée par le ministère de la marine à 23 mètres, et équipée de réverbères fonctionnant à l'huile. En 1829 on construit un nouveau phare pour pouvoir l'équiper du système lenticulaire inventé par Fresnel. Il est reconstruit en 1881 pour être surélevé, et complètement détruit en août 1944. Des phares provisoires se succèdent pendant que le cabinet Arbus et Crillon propose des plans à partir de 1947. L'ensemble se compose de deux parties : le phare, une tour-colonne légèrement tronconique, en maçonnerie de pierres de Cassis apparentes et desservi par un escalier à vis, à l'est de l'îlot ; les bâtiments annexes organisés en deux ailes, au nord (logements) et à l'ouest (ateliers, salle des machines, locaux techniques) d'une vaste cour. Le chantier ayant été jugé trop coûteux, les bâtiments annexes sont demeurés inachevés, et deux groupes sculptés prévus de part et d'autre du grand escalier n'ont pas été placés.

  1. Architectes : André Arbus ; A. Crillon
  1. Année de construction : 1950-1959
  1. Mise en service : 25 août 1959
  1. Électrification / Automatisation : 1959 / 1990
  1. Hauteur du phare : 71,66 mètres
  1. Portée : 23 milles
  1. Feux : Feu à éclats blancs toutes les 5 s
  1. Optique : Lentille 4 panneaux au ¼ ; focale : 0,50 m ; lampe aux halogénures métalliques 150 W

Phare de Bel-Air

Les Phares Classés

Phare à terre - Sainte-Suzanne - 1846 - Classé en 2012

Premier phare édifié à la Réunion, le phare de Bel-Air est composé d'une tour cylindrique en maçonnerie lisse, sur un soubassement cylindrique en maçonnerie lisse, du bâtiment d'exploitation au pied de la tour comprenant un logement de gardien, une chambre pour le personnel de passage et la salle des machines, et d'une cuisine bâtie hors-œuvre. Il signalait les récifs de la Marianne et du Cousin aux navires qui se présentaient de nuit par l'est ou le nord de l'île.

  1. Année de construction : 1845-1846
  1. Électrification : 1989
  1. Hauteur du phare : 20 mètres
  1. Portée : 21 milles
  1. Feux : Feu blanc à 3 éclats
  1. Optique : Lanterne à entretien intérieur munie de lentilles 6p au 1/10 f : 0,25 m ; une lampe de 1500 W

Phare de l'îlet de Petite-Terre


Phare d'île - La Désirable - 1838 - Inscrit en 2002

Dès le début du XIXe siècle, il a été envisagé de construire un phare à l'extrémité est de la Guadeloupe pour guider les navires quittant ou arrivant aux ports de Pointe-à-pitre, du Moule ou de Marie-Galante. En 1833 la demande est soumise à la commission des phares et Léonor Fresnel préconise la construction d'un appareil lenticulaire de 3ème ordre à feu fixe, qui sera construit de 1838 à 1840 sur l'îlet de Petite-Terre donné par M. et Mme Thionville à la colonie de la Guadeloupe à cet effet. Réalisé sur la série de phares types du programme national de 1825, ce phare est le premier construit en Guadeloupe. Il comprend une tour cylindrique de 20 mètres de haut, avec des logements enserrant son assise. Il est unique aux Antilles. Il est reconverti en musée de la faune et de la flore.

  1. Ingénieurs : Léonor Fresnel ; capitaine du Génie Nisot ; sous-ingénieur Henry
  1. Entrepreneur : Pierre Texier ; Henry Lepaute pour l'appareil lenticulaire
  1. Année de construction : 1838-1840
  1. Mise en service : juillet 1840
  1. Automatisation : 1972
  1. Hauteur du phare : 35 mètres
  1. Portée : 18 milles

Phare de Cordouan

Les Phares Classés

Phare d'île / Phare en mer - Le Verdon-sur-Mer - 1611 - Classé en 1862

La première tour circulaire, construite en 1611 était formée de plusieurs étages superposés : un vestibule, une grande salle nommée appartement du roi, une chapelle voûtée. Au-dessus se trouvait la lanterne en pierre à laquelle on accédait par un escalier extérieur. On y brûlait un mélange de poix, de goudron et de bois. En 1789, l'ingénieur Teulère est chargé de rehausser la tour à 60 m. Il conserve uniquement le rez-de-chaussée et les deux premiers étages jusqu'à la chapelle. Il installe une tour de forme conique, de 4 niveaux, terminée par une galerie et une lanterne. Dès son allumage, elle est équipée de réflecteurs paraboliques sur un support tournant. Il travaille avec la collaboration du chevalier de Borda. En 1823, Fresnel choisit Cordouan pour y installer le premier prototype de son appareil lenticulaire. Il fonctionnera jusqu'en 1854 puis sera remplacé par un appareil catadioptrique plus performant.

  1. Ingénieurs : Louis de Foix (1584) ; Joseph Teulère (1790)
  1. Années de construction : 1611 ; rehaussement 1790
  1. Électrification : 1948
  1. Hauteur actuelle du phare : 69, 7 mètres
  1. Portée : 18 milles
  1. Feux : 1948 : feu à occultations (2+1) toutes les12 secondes. focale 0, 92 m.
  1. Optique : Optique d'horizon au 7/8 de focale 0, 92 mètres. Lampe halogène 2000W

Phare des Héaux de Bréhat

Les Phares Classés

Phare en mer - Bréhat - 1839 - Classé en 2011

La silhouette très particulière, unique, des Héaux, provient de la superposition du modèle maritime britannique, avec en partie basse trois ou autre niveaux, et un modèle de phare à terre, consistant en une pure colonne. La base du fût est dévolue au stockage des matériaux combustibles, pétrole et vivres. La cuisine se trouve à la jonction des deux volumes. Le phare est construit en granite de l'Île-Grande, blond et gris.

  1. Ingénieur : Léonce Reynaud
  1. Année de construction : 1836-1839
  1. Mise en service : 1er février 1840
  1. Électrification / Automatisation: 1979 / 1982
  1. Hauteur du phare : 57 mètres
  1. Portée : 15 milles
  1. Feux : Feux à 3 éclats toutes les 12 s, secteurs blanc rouge et vert
  1. Optique : horizon, focale 0,50 m, lampe halogène 180 W

Phare du Cap Fréhel

Les Phares Classés

Phare en mer - Plévenon - 1950 - Classé en 2011

Cette tour carrée est centrée à la façade d'un vaste bâtiment abritant salles de réception, locaux techniques et logements des gardiens, précédé d'une vaste cour rectangulaire. Elle évoque une sorte de castel néo-médiéval teinté de régionalisme. Le phare associe la pierre de taille et plusieurs espèces de granite, blond et gris, et présente un décor intérieur sur la faune et la flore sous-marine.

  1. Ingénieur : Architecte malouin Yves Hémar
  1. Entrepreneur : Péniguet
  1. Année de construction : 1946-1950
  1. Mise en service : 1er juillet 1950
  1. Hauteur du phare : 33 mètres
  1. Portée : 29 milles
  1. Feux : Feux à 2 éclats blancs groupés toutes les 10 s
  1. Optique : lentille 4 panneaux au ¼, focale 0,50 m sur cuve à mercure type « pissotière » BBT, lampe halogène 1000 w

Ancien phare du Cap Fréhel

Les Phares Classés

Phare en mer - Plévenon - 1701 - Classé en 2011

Garangeau établit un plan issu de l'art de la fortification, qui associe une tour tronconique établie sur 4 niveaux, et une tour demi hors-oeuvre de diamètre plus réduit logeant un escalier en vis. Cet ouvrage de surveillance et de signalisation maritime participe au renforcement de la première ligne de défense de Saint-Malo, programme initié par Vauban en 1689.

  1. Ingénieur : Ingénieur des fortifications Jean-Siméon Garangeau
  1. Entrepreneur : Entrepreneur malouin Gilles Martin Fremery
  1. Année de construction : 1701-1702
  1. Mise en service : 1702-1847 ; 1944-1950
  1. Hauteur du phare : 15 mètres
  1. Feux : désarmé

Phare du Stiff

Les Phares Classés

Phare d'île habitée - Ouessant - 1700 - Classé en 2011

Le Stiff est le plus ancien phare de Bretagne encore en activité. Il présente le plan-type du phare à la Vauban : un tronc de cône, portant la lanterne et abritant les anciens logements des gardiens, avec tourelle d'escalier accolée, l’ensemble appareillé en granite. Le phare fonctionne jusqu'en 1776 pendant la période hivernale grâce à un foyer brûlant bois et charbon au sommet de la tour. Il fonctionne ensuite de façon permanente. En 1783 il est doté du système d'éclairage Sangrain. En 1820 le dispositif est remplacé par des réflecteurs paraboliques associés aux becs d'Argand. En 1831 le phare du Stiff est le premier à être équipé d'une lentille de Fresnel à seize panneaux et miroirs de renvoi, système remplacé en 1926 par une autre optique toujours en place.

  1. Ingénieur : Molard
  1. Année de construction : 1699
  1. Mise en service : 26 août 1904
  1. Électrification /Automatisation : 1957 / 1993
  1. Hauteur du phare : 32,40 mètres
  1. Portée : 24 milles
  1. Feux : Feux à 2 éclats toutes les 20 s, secteur rouge
  1. Optique : lentille 4 panneaux 1/4, focale 0,70 m, lampe halogène 1000 W
  1. Nombre de marches : 104

Phare du Créac'h

Les Phares Classés

Phare d'île habitée - Ouessant - 1863 - Classé en 2011

Depuis sa mise en service en 1863, ce phare a toujours été à la pointe du progrès : construit d'après un plan-type de Reynaud, avec une tour cylindrique détachée des logements des gardiens et des bâtiments techniques, son optique bénéficie des dernières inventions d'Augustin Fresnel. Il a été en 1888 le premier phare électrifié, doté d'un feu-éclair en 1901. Il est en 1939 le phare le plus puissant du monde par suite de son équipement d'une nouvelle lanterne, présentée à l'Exposition universelle de Paris de 1937.

  1. Ingénieurs : Ingénieur Maîtrot de Varennes en 1859 ; perfectionnements de 1940 : architecte Georges Martin
  1. Architecte et entrepreneur : Tritschler (1860)
  1. Année de construction : 1860-1863
  1. Électrification : 1888
  1. Hauteur du phare : 54,85 mètres
  1. Portée : 32 milles
  1. Feux : deux éclats toutes les 10 secondes, secteur blanc
  1. Optique : 4 lentilles de 2 panneaux au 2/9, focale 0,65, sur deux étages, 4 lampes aux iodures métalliques de 2000 W

Ancien phare de Penmar'ch

Les Phares Classés

Phare d'île habitée - Penmar'ch - 1835 - Classé en 2011

Cette tour cylindrique en pierres de taille de granite est centrée sur un bâtiment carré de deux niveaux également en granite. Elle est construite à quelques mètres de l'ancienne tour Saint-Pierre, qui aurait été dotée d'un feu dès le XVe siècle.

  1. Entrepreneur : Rouvillois de Glomel
  1. Année de construction : 1831-1835
  1. Mise en service : 20 novembre 1835, désarmé en 1897
  1. Hauteur du phare : 38 mètres
  1. Feux : Feux à éclipses toutes les 30 s

Phare d'Eckmühl

Les Phares Classés

Phare à terre - Penmar'ch - 1897 - Classé en 2011

En 1892 la marquise de Bloqueville, fille du maréchal Davout, prince d'Eckmühl, lègue par testament une somme de 300 000 francs pour ériger un phare « sur un point dangereux des côtes de France, non miné par la mer ». Elle entend ainsi honorer la mémoire de son père, mais également sauver des vies de la tempête, pour racheter les « larmes versées par la fatalité des guerres ». La tour est construite en pierres de taille de granit de Kersanton provenant des carrières de la rade de Brest. Son soubassement de plan carré de 12 m de côté et de 9m de hauteur comporte sur la façade est la porte d'entrée. Au-dessus un socle à degrés, de base carrée de 10 m de côté et d'une hauteur de 2,80 m, supporte le fût carré à pans coupés. Celui-ci est surmonté d'une terrasse carrée en encorbellement, sur laquelle s'élève l'octogone du soubassement de la lanterne, dans laquelle se trouve la pièce d'honneur du phare. La cage d'escalier est revêtue de carreaux d'opaline. L'escalier hélicoïdal en granit monte d'une seule volée jusqu'au sommet.

  1. Ingénieur : Ingénieur en chef Bourdelles et ingénieur Charles Ribière, au service central des phares, ainsi qu'un architecte, Paul Marbeau
  1. Entrepreneur : Vabre (Paris)
  1. Année de construction : 1893-1897
  1. Électrification / Automatisation : 1897 / 2007
  1. Hauteur du phare : 66 mètres
  1. Portée : 30 milles
  1. Feux : Feu à 1 éclat toutes les 5 s, secteur blanc
  1. Optique : plateau tournant portant 2 optiques opposées par les pointes sur cuve de mercure, focale 0,30, 2 lampes halogènes 650 W
  1. Nombre de marches : 307

Phare de l'île Vierge

Les Phares Classés

Phare en mer - Plouguerneau - 1907 - Classé en 2011

Ce phare est le plus haut du monde appareillé en pierre de taille. Il est également le plus haut d'Europe. Constitué d'une tour cylindrique en granite de moellons de pierres maçonnées avec soubassement de pierre de taille et encorbellement à la partie supérieure de la tour en pierre de taille, il est couronné par consoles assemblées par des arcs supportant une balustrade de pierre. Son soubassement comporte une porte surmontée d'une voûte en arc en plein cintre, et sat maçonnerie est faite de gros pavés de pierre de taille. Sa décoration intérieure est très soignée, avec des carreaux d'opaline aux murs, des boiseries dans la salle de veille et de la cuve.

  1. Ingénieurs : Considère et Pigeaud
  1. Entrepreneur : Briau et fils
  1. Année de construction : 1897-1902
  1. Mise en service : 1er mars 1902
  1. Électrification / Automatisation: 1956 / 2010
  1. Hauteur du phare : 82,50 mètres
  1. Portée : 27 milles
  1. Feux : Feu à 1 éclat blanc toutes les 5 s
  1. Optique : lentille 4 panneaux au ¼ ; focale 0,50 m ; éclairage par lampe halogène 650 W
  1. Nombre de marches : 397

Ancien Phare de l'île Vierge

Les Phares Classés

Phare en mer - Plouguerneau - 1845 - Classé en 2011

Le premier phare est d'un modèle très simple : il est constitué d'une tour carrée surmontant un bâtiment rectangulaire de trois niveaux en maçonnerie de pierre de taille, abritant logements des gardiens, magasins et salles techniques. La tour terminée par une corniche à denticules supportant une rambarde métallique. La lanterne à facettes planes est toujours en place, mais l'optique a été déposée. Un abri a été construit sur la passerelle pour la sirène de brume.

  1. Ingénieur : plan supervisé par Reynaud
  1. Année de construction : 1842-1845
  1. Hauteur du phare : 31 mètres
  1. Portée : 14 milles
  1. Feux : Feu fixe, blanc
  1. Optique : système de Fresnel, déposé

Phare de Pontusval

Les Phares Classés

Phare à terre - Brignogan-Plage - 1869 - Classé en 2011

Le phare de Pontusval est l'une des rares maisons-phares de Bretagne à avoir été épargnée par les destructions de la Seconde Guerre mondiale. Ce modèle de phare, dont l'initiateur est Reynaud, visait à assurer une stabilité du gardiennage en favorisant la vie en famille. Il était destiné à servir de relais entre le phare de l'île-Vierge, à l'ouest, et celui de l'île-de-Batz à l'est.

  1. Ingénieur : Rousseau
  1. Entrepreneur : Martin (Landerneau)
  1. Année de construction : 1868
  1. Mise en service : 15 septembre 1869
  1. Électrification : 1951
  1. Automatisation : encore gardienné
  1. Hauteur du phare : 16,50 mètres
  1. Portée : 10 milles
  1. Feux : Feu à 3 éclats toutes les 12 s, secteurs blanc et rouge
  1. Nombre de marches : 52

Phare de Saint-Mathieu

Les Phares Classés

Phare à terre - Plougonvelin - 1835 - Classé en 2011

Le phare est construit en partie avec les pierres de l'abbaye Saint-Mathieu de Fine-Terre, dont une tour aurait été dotée d'un fanal dès le XVe siècle. Il est l'un des tous premiers établissements de signalisation construits dans le cadre du premier réseau d'éclairage mis en place au début du XIXe siècle sur les côtes françaises. La tour tronconique est construite en granite sur soubassement circulaire ; elle est couronnée d'une terrasse circulaire ornée d'une corniche à denticule. L'intérieur a conservé sa disposition d'origine : une enfilade de huit pièces disposées en anneau autour de la cage de l'escalier en vis qui en occupe le centre.

  1. Mise en service : 15 juin 1835
  1. Électrification / Automatisation : 1932 / 1996
  1. Hauteur du phare : 37 mètres
  1. Portée : 27 milles
  1. Feux : Feu à 1 éclat toutes les 15 s, secteur blanc
  1. Optique : lentille 2 panneau 1/2, focale 0,50 m, lampe aux iodures métalliques 150 W

Grand phare de Belle-Île ou Phare de Goulphar

Les Phares Classés

Phare d'île habitée - Bangor - 1836 - Inscrit en 2011

Goulphar est le premier phare construit grâce au programme d'éclairage des côtes de France conçu par Rossel, directeur-adjoint de la commission des Phares, et Augustin Fresnel, secrétaire, en 1825. Réalisé en granite de taille, provenant de Rieux près de Redon, ce phare est composé d'un soubassement circulaire à deux étages entourant une colonne creuse faiblement tronconique dont le couronnement supporte la plate-forme et la lanterne. Il est le phare-type dont Augustin Fresnel, ingénieur diplômé de Polytechnique et de l'école des Ponts-et-Chaussées envoyait le plan à tous les ingénieurs qui en faisaient la demande.

  1. Ingénieurs : Augustin puis Léonor Fresnel
  1. Année de construction : 1829-1835
  1. Mise en service : 1er janvier 1836
  1. Électrification : 1882 par chaudière à vapeur
  1. Hauteur du phare : 52,25 mètres
  1. Portée : 26 milles
  1. Feux : Feu à 2 éclats toutes les 10 s, secteur blanc
  1. Optique : 2 lentilles 4 panneaux, focale 0,30 m ; éclairage : 2 lampes halogènes 650 W

Tour du Leughenaer

Les Phares Classés

Phare à terre - Dunkerque - XVIe siècle - Classé en 1995

Cette tour octogonale est le monument le plus ancien de la ville. Elle a été édifiée sur ordre de Charles Quint, entourée au XVIIIe siècle d'une plate-forme de surveillance du port, puis rehaussée en 1814 pour y installer une lanterne de phare. Elle a conservé une grande partie de ses dispositifs techniques du 19e siècle.

  1. Entrepreneur : Jacques Desfontaines, maître maçon
  1. Année de construction : 2ème moitié du 16e siècle ; 1814
  1. Hauteur du phare : 30 mètres
  1. Nombre de marches : 150

Phare du Risban

Les Phares Classés

Phare à terre - Dunkerque - 1843 - Classé en 2011

Au sommet du fort de Risban, élevé de 1681 à 1683 pour servir à la défense du port et de la rade, est installé un fanal pour la signalisation maritime. Démoli après le traité d'Utrecht en 1713, le site est choisi en 1837 pour la construction d'un phare, composé d'un bâtiment d'assise carré, surmonté d'une tour cylindrique. Un couloir et une aile arrière complètent l'édifice, construit en pierres de taille.

  1. Année de construction : 1836-1849
  1. Mise en service : 1er mai 1843
  1. Électrification / Automatisation : 1883 / 1985
  1. Hauteur du phare : 57 mètres
  1. Portée : 26 milles
  1. Feux : Feu à 2 éclats toutes les 10 s, secteur blanc
  1. Optique : lentille 4 panneaux avec anneaux catadioptriques, focale 0,50 m, lampe 1000 W
  1. Nombre de marches : 276

Tour du Guet

Les Phares Classés

Phare à terre - Calais - XIIIe siècle - Classé en 1931

La tour du Guet est le plus ancien monument de Calais. Bastion central de la fortification créée autour de la ville par Philippe de Hurepel, comte de Boulogne, en 1224, elle fut démolie par le tremblement de terre de 1580, réparée en 1606, détruite de nouveau par un incendie en 1658, reconstruite en 1689 et endommagée apr le bombardement de la flotte anglaise en 1696. C'est une tour carrée jusqu'à mi-hauteur, puis, sur une plate-forme, prend naissance une tour octogonale renforcée par des contreforts au milieu de quatre de ses faces. Tour de veille jusqu'au XIXe siècle, sur la plateforme se tenait le guetteur qui sonnait l'alarme. En 1818 l'abri du guetteur a été remplacé par une lanterne en verre, créant ainsi le premier phare de la rade de Calais.

  1. Année de construction : 13e siècle
  1. Mise en service : 1818-1848
  1. Automatisation : gardienné jusqu'en 1926
  1. Hauteur du phare : 39 mètres
  1. Optique : Feu tournant fonctionnant à l'huile

Phare de Calais

Les Phares Classés

Phare à terre - Calais - 1818 - Classé en 1931

Le phare est constitué d'une tour octogonale en maçonnerie de briques, doublée d'un parement de pierres apparentes et d'un cerclage de béton, enclavée en partie à la façade d'un bâtiment rectangulaire de deux niveaux en maçonnerie de pierres lisses avec chaînes d'angle apparentes. Le fût a été recouvert en 1992 de briques émaillées blanches, afin de pallier les briques poreuses qui éclataient lors des gelées.

  1. Ingénieur en chef et architecte : Léonce Reynaud
  1. Entrepreneur : Pierre Standaert
  1. Année de construction : 1848
  1. Mise en service : 1er octobre 1848
  1. Électrification / Automatisation : 1er octobre 1883 / 1987
  1. Hauteur du phare : 52 mètres
  1. Portée : 23,5 milles
  1. Feux : Feu à 4 éclats groupés toutes les 15 s, secteur blanc
  1. Optique : Optique en verre taillé 4 panneaux ; focale : 0,30 m ; éclairage par lampe aux halogénures métalliques 250 W

Phare de la Canche

Les Phares Classés

Phare à terre - Le Touquet - 1951 - Classé en 2011

Le phare est constitué d'une tour à section octogonale à faces concaves en maçonnerie de briques apparentes sur un soubassement octogonal ne maçonnerie de pierres apparentes. Les bâtiments du phare comprennent l'ancien pavillon du gardien en chef et l'ancien bâtiment de service, avec son jardin, les piliers d'entrée et les bancs.

  1. Architecte : Louis Quételart
  1. Année de construction : 1852 ; 1948
  1. Hauteur du phare : 53,65 mètres
  1. Portée : 15 milles
  1. Feux : feu blanc à 2 éclats groupés 10 s
  1. Optique : 2 optiques jumelles en verre taillé avec chacune 4 panneaux ; focale : 0,30 m ; éclairage par 2 lampes aux halogénures métalliques 250 W

Phare de Gatteville

Les Phares Classés

Phare à terre - Gatteville-Le-Phare - 1835 - Classé en 2009

En 1825, selon le « programme général d'éclairage des côtes de France », deux phares consécutifs devaient embrasser tout le champ qui les sépare. Il fut prévu dans un premier temps d'exhausser la tour de 1775, mais le bâtiment ne s'avéra pas assez large. Un nouveau phare de style néo-classique fut entrepris à 60 mètres du premier en 1829. Le feu est allumé en 1835. Logements et magasins sont bâtis de part et d'autre du phare. Jusqu'à la construction de la tour Eiffel, ce phare est le plus haut phare du monde et le plus haut bâtiment de France.

  1. Ingénieur : Charles-Félix Morice de la Rüe
  1. Entrepreneur : Ménard
  1. Année de construction : 1829
  1. Mise en service : 8 janvier 1905
  1. Électrification /Automatisation : 1893 / 1984
  1. Hauteur du phare : 76 mètres
  1. Portée : 29 milles
  1. Feux : Feu à éclats blancs toutes les 10 s
  1. Optique : Optique de Fresnel à deux lentilles, quatre panneaux ¼ jumelés, focale 0,30 m, une lampe de 1600 W au xénon par temps clair, deux lampes de 1600 W par temps de brume
  1. Nombre de marches : 365

Phare de Fatouville

Les Phares Classés

Phare à terre - Fatouville-Grestain - 1849 - Inscrit en 2010

Léonce Reynaud a conçu une tour octogonale, en pierre de Caen, sur une forte assise de granite. Elle est encadrée par un bâtiment d'habitation en U, le terrain étant entouré d'une clôture, avec jarcin potager et pelouse, et le bâtiment des communs établie en arrière. L'accès se fait par une avant-cour en hémicycle plantée d'arbres et délimitée par des fossés partiellement comblés. Le phare est vendu en 1923 à un particulier qui en a fait sa résidence. Il n'a pas été dénaturé, il est le plus ancien et le plus monumental de la région. Il est parfaitement documenté.

  1. Ingénieur : Léonce Reynaud
  1. Année de construction : 1850
  1. Mise en service : 1er octobre 1850
  1. Hauteur du phare : 32 mètres
  1. Portée : 22 milles
  1. Feux : Feux éteints en 1907
  1. Optique : la lanterne à 16 pans en laiton fonctionnait au pétrole et a été démontée en 1910

Tour de la Lanterne

Les Phares Classés

Phare à terre - La Rochelle - 1468 - Classé en 1879

Cet ouvrage de l'enceinte médiévale a été peut-être construit sur l'emplacement d'une ancienne tour. À l'origine il formait l'angle sud-ouest de l'enceinte médiévale et sa tourelle à lanterne servait de phare et d'amer. Conservé lors du rasement des fortifications en 1629, il fut ensuite intégré dans la nouvelle enceinte de 1689. De 1900 à 1914, il est restauré sur des projets de Juste Lisch, puis sous la direction d'Albert Ballu, qui lui redonne son aspect médiéval.

  1. Architectes : Juste Lisch ; Albert Ballu
  1. Année de construction : 1445-1468

Phare dit tour des Baleines ou Vieux Phare des Baleines

Les Phares Classés

Phare d'île habitée - Saint-Clément-des-Baleines - 1682 - Classé en 1904

Tour cylindrique. Le feu alimenté par de l'huile de poisson, est muni d'un chandelier de 18 mèches de coton, et brûle au sommet dans une lanterne de pierres vitrée. Les marins se plaignent, dès 1685, de la mauvaise qualité de cet éclairage car les épais trumeaux cachent la lumière et les vitres sont très rapidement encrassées. En 1718 les fenêtres sont agrandies. En 1736, la première lanterne en pierre est démontée et remplacée par une structure métallique forgée par Joseph Laurent maître-serrurier à Saint-Martin-de-Ré. Restauration en 1934, 1936. La tour cylindrique en pierre de taille est accolée à une tourelle demi-cylindrique contenant un escalier. L'ensemble est relié à un groupe de bâtiments de construction différente en pierre et toiture de tuiles. La tour comprend un rez-de-chaussée et 3 salles et se termine par un encorbellement avec modillons et balustrade de pierre. La lanterne a disparu.

  1. Ingénieur : Augier
  1. Entrepreneur : Maurice Coulom (La Rochelle)
  1. Année de construction : 1669-1682
  1. Hauteur du phare : 29 mètres
  1. Feux : Feu fixe éteint en 1854 lors de l'allumage du grand phare
  1. Optique : 1er feux- 1682 : huile de poisson. 1736 : foyer au charbon dans une lanterne. 1777/1778 : installation de réflecteurs Tourtille-Sangrain dans une nouvelle lanterne octogonale, 2 x 8 réflecteurs munis de 40 mèches de Ø

Lanterne d'Auguste

Les Phares Classés

Amer - Fréjus - IIe siècle - Classé en 1886

La tour en grès de petit appareil est constituée d'une base hexagonale, surmontée d'une pyramide à 6 pans, une corniche en biseau séparant cette dernière de la base. Elle signalait l'entrée du port romain de Fréjus, comblé depuis le XVIIIe siècle, qui a accueilli les navires de guerre pris par Octave-Auguste à la reine Cléopâtre en 31 avant J.-C. lors de la bataille d’Actium.

  1. Année de construction : 1er siècle ap. J.-C.
  1. Hauteur du phare : 10 mètres

Phare de la Giraglia

Les Phares Classés

Phare en mer - Ersa - 1848 - Classé en 2011

Le phare comporte une tour cylindrique en maçonnerie de pierres sur un piédestal carré qui intègre le logement du gardien. La corniche est surmontée par des créneaux en pierre de taille formant parapet, sans doute afin de rappeler la tour génoise voisine, construite au XVIe siècle, et le rôle défensif de l'ensemble. Ce phare est le cinquième construit sur le littoral corse, qui avait été oublié dans le programme général d'éclairage des côtes de France de 1825.

  1. Ingénieurs des ponts et chaussées : Pierre Vogin et Mangeot
  1. Année de construction : 1845-1847
  1. Mise en service : 1er janvier 1848
  1. Hauteur du phare : 25,80 mètres
  1. Portée : 26 milles
  1. Feux : Feu à 1 éclat toutes les 5 s, secteur blanc
  1. Optique : lentille de 4 panneaux au 1/4, focale 0,70, lampe aux halogénures métalliques 150 W
  1. Nombre de marches : 105

Phare de Porquerolles

Les Phares Classés

Phare d'île habitée - Porquerolles - 1835-1837 - Classé en 2012

Le phare est construit en pierre de taille de Cassis au centre d'une vaste terrasse au-dessus de citernes récupérant les eaux pluviales. Il se compose d'une tour carrée centrée sur un soubassement carré comportant huit « cellules »qui composaient les logements. Il est construit sur le modèle codifié par l'ingénieur-architecte Léonce Reynaud dans les années 1830. Il fut équipé d'une lentille de Fresnel en 1906, ce qui en fait l'un des phares les plus puissants de la Méditerranée. Grâce à son gardien, Joseph Pellegrino, il n'a pas été détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.

  1. Ingénieur : Jules Dufresnes
  1. Entrepreneur : Bernard Maurel du Luc
  1. Année de construction : 1835-1837
  1. Mise en service : 15 juillet 1837
  1. Électrification / Automatisation : 1952 / 1971
  1. Hauteur du phare : 20,66 mètres
  1. Portée : 29 milles
  1. Feu : Feu blanc à 2 éclats 10 s
  1. Optique : Optique BBT (1906) tournante, 2 éclats 4 panneaux au ¼ ; focale : 0,70 m ; lampe halogène 1000 W

Phare du Cap Ferrat

Les Phares Classés

Phare à terre - Saint-Jean-Cap-Ferrat - 1849-1951 - Classé en 2012

Le premier phare de Villafranca fut construit par les ingénieurs du Piémont-Sardaigne sur l'emplacement d'une ancienne tour à feu. Il devient en 1860 le phare du Cap Ferrat, et est détruit le 28 août 1944. Le phare est reconstruit en maçonnerie de moellons et pierre de taille de la Turbie, le phare est une monumentale tour comportant un soubassement à 2 niveaux dont le second est relié par un passage couvert sur arc au bâtiment des logements. Le fût est un tronc de pyramide de section successivement pentagonale, heptagonale et octogonale. Il est couronné par une corniche moulurée et par la balustrade à claire-voie de la terrasse de la lanterne. L'escalier en vis suspendue est orné d'un revêtement en pierre « vert Roya » et de Comblanchien. Le jardin présente au nord trois terrasses superposées, à l'ouest une partie ombragée de résineux, à l'est la partie réservée aux gardiens.

  1. Ingénieur : C. Espitalier
  1. Entrepreneur : Marius Fossati (Nice)
  1. Année de construction : 1849-1951
  1. Mise en service : 15 juillet 1837
  1. Électrification / Automatisation : 1954
  1. Hauteur du phare : 70 mètres
  1. Portée : 21 milles
  1. Feu : Feu à éclats blancs réguliers toutes les 3 s.
  1. Optique : Optique 4 éclats 4 panneaux ; focale de 0,30 m
  1. Nombre de marches :164

Phare du Grand Jardin

Les Phares Classés

Phare en mer - Saint-Malo - 1865-1868 ; 1947-1949 - Classé en 2012

LLe premier phare, conçu par Léonce Reynaud, est détruit lors de la Seconde Guerre mondiale. Sa reconstruction est engagée sur le soubassement de l'ancien phare en 1947. La tour en granite taillé reçoit un couronnement annulaire en ciment armé établi sur deux niveaux et abrite la chambre de veille. Il est frappé d'une agrafe monumental représentant Poséidon. L'intérieur de la tour comprend 6 étages dont l'aménagement est resté en place.

  1. Architectes: Henri Auffret et Joël Hardion
  1. Sculpteur : Francis Pellerin
  1. Année de construction : 1849-1951
  1. Mise en service : 10 mars 1949
  1. Électrification / Automatisation : 1978 / 1980
  1. Hauteur du phare : 24,46 mètres
  1. Portée : 15 milles
  1. Feu : Feu rouge à 2 éclats, 10 s.
  1. Optique : Optique tournante, lentille simple moulée ; focale 0,35 m.

Phare de Vallauris


Phare à terre - Vallauris - 1923 - Inscrit en 2012

En 1900 un premier phare, destiné à améliorer l'accès aux passes d'entrées est et ouest de Golfe-Juan, est édifié sur le bord de mer. Il est fondé sur le sol sablonneux en bordure du vallon de Barraya et s'incline de plus en plus, à tel point que son déplacement est décidé dans la colline de Vallauris en 1922. Le nouveau phare reprend la lanterne du premier phare, ainsi que son optique. Il a la forme d'une tour pyramidale de section carrée, avec un soubassement carré en maçonnerie de pierres apparentes. Son encorbellement est constitué de corniches à denticules supportant une balustrade en pierre. Les logements de gardiens sont situés à côté, dans deux pavillons sur un terrain de 4388 m2.

  1. Ingénieur : Bougougnon ; Bareste-Bardot
  1. Entrepreneur : Jean Simon Fils
  1. Année de construction : 1923
  1. Électrification : 1927
  1. Hauteur du phare : 19 mètres
  1. Portée : 15 milles
  1. Feu : Feu à secteurs rouges, verts, blancs. Feu à 2 occultations groupées.
  1. Optique : Optique au ¾ d'horizon Luchaire (1900) ; focale 0,25 m.

Phare de Faraman


Phare à terre - Arles - 1889-1892 - Inscrit en 2012

Ce phare a été construit avec les pierres d'un phare antérieur, datant de 1840 et détruit par la mer gagnant sur le littoral. Très endommagé en 1944, il a été remis en état de 1947 à 1950. La tour de forme tronconique est en pierres, évasée à la partie inférieure en maçonnerie lisse. L' encorbellement à la partie supérieure porte la lanterne de diamètre 4 mètres, à décoration de lions et volutes. Des logements annexes et un jardin se trouvent sur le terrain de 11790 m2.

  1. Année de construction : 1889-1892
  1. Mise en service : 3 avril 1892
  1. Électrification / Automatisation : 1972 / 1999
  1. Hauteur du phare : 43,30 mètres
  1. Portée : 27,5 milles
  1. Feu : Feu tournant à 2 éclats blancs groupés 10 s.
  1. Optique : lentille 4 panneaux au ¼ ; focale 0,70 m ; éclairage par lampe halogène de 650 W

Phare de Saint-Gervais


Phare à terre - Fos-sur-Mer - 1978 - Inscrit en 2012

C'est le dernier grand phare construit en Méditerranée. Sa tour en maçonnerie lisse de béton est surmontée d'un abri carrelé vert.

  1. Année de construction : 1978
  1. Mise en service : 1978
  1. Électrification / Automatisation : 1978
  1. Hauteur du phare : 46,5 mètres
  1. Portée : 25 milles
  1. Feu : Feux scintillants blancs, rouge, vert toutes les 10 s.
  1. Optique : Optique d'horizon au 180° ; focale : 0,25 m ; lampe halogène 2000 W HQIT

Phare de Cap-Camarat


Phare à terre - Ramatuelle - 1836-1838 - Inscrit en 2012

Le phare est bâti sur l'emplacement d'une vigie. La tour carrée en maçonnerie enduite avec des chaînes d'angle en pierres apparentes est centrée sur un soubassement carré. Des corniches moulurées supportent la rambarde. L'intérieur comprend huit salles voûtées et un escalier à rambarde métallique. C'est le deuxième plus haut phare de France.

  1. Entrepreneur : Joseph Marcel (du Luc)
  1. Année de construction : 1836-1838
  1. Mise en service : 15 juillet 1837
  1. Électrification / Automatisation : 1946 / 1977
  1. Hauteur du phare : 25,3 mètres
  1. Portée : 26 milles
  1. Feu : Feu blanc à 4 éclats groupés 15 s.
  1. Optique : Optique de 4 panneaux au 1/6 ; focale : 0,50 m BBT ; lampe halogène 1000 W

Phare du Grand-Rouveau


Phare d'île habitée - Six-Fours-les-Plages - 1861 - Inscrit en 2012

Ce phare signale le mouillage du Brusc et l'entrée des ports de Bandol. Il se compose d'une tour centrale carrée encadrée par deux ailes abritant les magasins et les logements des gardiens et de l'ingénieur. Les parements et les façades sont en moellons calcaires provenant du cap de la Cride, les pierres proviennent des carrières de Cassis.

  1. Ingénieur : Lonclas-Camme
  1. Année de construction : 1861
  1. Mise en service : 1er juillet 1863
  1. Électrification / Automatisation : 1976
  1. Hauteur du phare : 17,90 mètres
  1. Portée : 13,5 milles
  1. Feu : Feu blanc à 2 occultations 6 s.
  1. Optique : Optique : lentille tout horizon ; focale 0,50 m ; lampe halogène 90 W.


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